Dans une publication à forte portée politique et civique publiée sur sa page Facebook, Geoffroy Foumboula Libeka Makosso clarifie le sens de son engagement aux côtés du Président de la République, Chef de l’État et du Gouvernement, Son Excellence, Brice Clotaire Oligui Nguema. Ancien 4ᵉ vice-président de l’Assemblée nationale de la Transition, ex-porte-parole officiel du candidat Brice Clotaire Oligui Nguema à la présidentielle de 2025 et aujourd’hui deuxième vice-président du Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC), il revendique un soutien lucide, assumé et inscrit dans la durée, pour l’ensemble du septennat.
Loin de toute adhésion aveugle à un homme qu’il ne présente pas comme parfait, l’ancien parlementaire rappelle que son choix repose avant tout sur un projet politique et sur un acte fondateur : celui du 30 août 2023. Un moment qu’il qualifie d’historique et à haut risque, estimant que seule une véritable culture du risque permet d’en mesurer la portée et la responsabilité.

Sur le plan institutionnel, Geoffroy Foumboula Libeka Makosso met en exergue ce qu’il considère comme des avancées significatives issues de la Constitution adoptée par référendum en 2024. Il cite notamment la consécration de la société civile, de la diaspora, des peuples autochtones et des traditionalistes, désormais dotés d’une représentation formelle : deux députés pour la diaspora à l’Assemblée nationale, trois sièges pour la diaspora au CESEC, cinq pour les peuples autochtones et deux pour les traditionalistes. Une configuration inédite dans l’histoire institutionnelle du Gabon.
Dans le secteur de l’éducation, il dresse un bilan qu’il juge comme étant un pas de géant. Près de 900 jeunes diplômés gabonais dans les disciplines scientifiques ont été recrutés pour renforcer l’enseignement secondaire en mathématiques, sciences physiques et SVT. Il évoque également la formation et l’intégration progressive des enseignants bénévoles dans la fonction publique, une première.
Mieux, il met aussi en relief la régularisation de près de 6 000 situations administratives entre 2024 et 2025, avec 4 000 autres prévues pour 2026, dont la totalité des sortants de l’ENS et de l’ENIL régularisés récemment. À cela s’ajoute la réouverture des concours administratifs, longtemps gelés sous l’ancien régime.
L’ancien porte-voix du candidat Brice Clotaire Oligui Nguema insiste par ailleurs sur la gabonisation des postes de décision, longtemps occupés par des expatriés, et sur un style de gouvernance qu’il décrit comme plus humain et accessible. Un Président, selon lui, capable de s’affranchir des rigidités protocolaires pour dialoguer directement avec les citoyens et apporter des réponses immédiates à certaines revendications.
Élu avec 94,85 % des suffrages le 12 avril 2025, Brice Clotaire Oligui Nguema incarne, aux yeux de Geoffroy Foumboula Libeka Makosso, une ambition sincère pour le pays. Il n’élude toutefois pas les limites de l’action publique : à dix mois d’un mandat de sept ans, des avancées sont perceptibles, mais de nombreux défis demeurent.
Son soutien, précise-t-il, n’est ni opportuniste ni circonstanciel. Il se veut responsable et partagé : célébrer les réussites, reconnaître les manquements et travailler collectivement à les transformer en succès. Car, conclut-il, le bilan du septennat ne saurait être celui du seul Président, mais aussi celui des citoyens engagés dans la mise en œuvre de la vision portée.
Certains y verront du « kounabélisme », d’autres une posture politique cohérente. Geoffroy Foumboula Libeka Makosso, lui, assume pleinement la constance de son choix et la clarté de son engagement.































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