En marge de la visite d’État effectuée à Luanda par le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, les autorités en charge du secteur économique angolais et gabonais ont unanimement décidé de franchir une nouvelle étape dans le renforcement de leur coopération économique.
Les deux pays travaillent en effet à la création prochaine d’un Conseil d’affaires commun destiné à renforcer les relations entre les opérateurs économiques des deux nations.
L’annonce a été faite ce jeudi dans la capitale angolaise par Vicente Soares, à l’issue d’une table ronde économique organisée dans le cadre de cette visite présidentielle. Selon le responsable de la Chambre de commerce et d’industrie angolaise, un accord de coopération est actuellement en préparation et a déjà été transmis au Ministère angolais des Affaires étrangères pour examen et validation.
Cette future plateforme économique ambitionne de créer un cadre permanent d’échanges entre les hommes d’affaires angolais et gabonais, avec pour objectif de favoriser les partenariats, d’encourager les investissements croisés et d’accroître les flux commerciaux entre les deux États.
Pour Vicente Soares, le volume actuel des échanges entre Libreville et Luanda demeure largement en deçà des potentialités réelles offertes par les deux économies. Une situation qu’il juge paradoxale au regard de la position stratégique qu’occupent l’Angola et le Gabon sur le continent africain.
Le dirigeant angolais a également mis en avant plusieurs secteurs dans lesquels les deux pays présentent des caractéristiques similaires, en l’occurrence l’agriculture, la pêche et l’industrie minière. Des domaines considérés comme prioritaires pour soutenir la diversification économique et réduire la dépendance aux ressources pétrolières.
Soulignant les opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine, il a estimé que l’Angola pourrait accompagner certains projets au Gabon grâce à son expérience acquise dans plusieurs filières économiques.
Pour lui, le renforcement des passerelles entre les milieux d’affaires des deux pays constitue un levier essentiel pour développer le commerce régional et attirer davantage d’investissements.































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