À Makokou, la Fête nationale de la Libération ne s’est pas résumée aux cérémonies officielles et à la grande parade. Ce 30 août 2026, le président Brice Clotaire Oligui Nguema, accompagné de la Première Dame Zita Oligui Nguema, a choisi de prolonger cette journée de célébration au stade Alexandre Sambat, où il a assisté à la finale de la Coupe de la Libération.
Organisée par Fortescue Belinga, en partenariat avec l’Office national de développement du sport et de la culture (ONDSC), la rencontre opposait les représentants de Makokou à ceux de Booué, deux territoires de l’Ogooué-Ivindo réunis, le temps d’un match, autour du même rendez-vous populaire.
Et devant un public acquis à la cause locale, Makokou n’a pas fait dans la demi-mesure. Les joueurs de la capitale provinciale se sont imposés 5 buts à 0 face à Booué, transformant la finale en véritable fête populaire.
Quand la Libération se joue aussi sur le terrain
La présence du chef de l’État dans les tribunes traduit une volonté désormais assumée : faire du sport un élément à part entière de la politique de cohésion nationale.
À Makokou, le football a ainsi offert une autre image de la Libération. Après les hommages aux acteurs du 30 août 2023 et la démonstration des forces de défense et de sécurité, place était faite à la jeunesse, au dépassement de soi et à la convivialité.
Plus de 1 000 participants avaient également pris part, la veille, au Cross de la Libération. Un événement au cours duquel le président Oligui Nguema a tenu à distinguer plusieurs concurrents, accordant notamment une distinction spéciale à une participante du troisième âge.
La finale a également été ponctuée par la remise de trophées et d’équipements sportifs aux deux équipes, donnant à cette manifestation une dimension qui dépassait le seul résultat sportif.
Le sport comme outil de cohésion
Dans la vision défendue par Brice Clotaire Oligui Nguema, le développement du sport ne se limite pas à la compétition. Il doit également contribuer à l’épanouissement de la jeunesse, à l’inclusion et au rapprochement des populations.
Cette ambition passe notamment par la modernisation et la construction d’infrastructures sportives capables d’offrir aux jeunes Gabonais des espaces adaptés à la pratique sportive.
À Makokou, le message était donc clair : la nouvelle République entend aussi faire du sport un instrument de rassemblement.
Entre les tribunes, le terrain et les célébrations de la Libération, le chef de l’État aura ainsi accompagné une fête populaire dans toutes ses dimensions. Et pour cette première Coupe de la Libération organisée dans l’Ogooué-Ivindo, le football aura finalement livré son propre verdict : Makokou champion, cinq buts à zéro, devant un public conquis.































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