En 2026, le gouvernement entend franchir un cap décisif dans l’accès aux services essentiels en prévoyant le raccordement de 50 000 ménages supplémentaires aux réseaux d’eau potable et d’électricité à travers l’ensemble du territoire national. Cette initiative s’inscrit dans le programme stratégique dit du « dernier kilomètre », conçu pour combler les inégalités d’accès persistantes, notamment dans les zones périurbaines et rurales.
Derrière cette expression technique se cache un enjeu fondamental : rapprocher concrètement l’eau et l’électricité des populations, là où les infrastructures principales existent mais peinent encore à atteindre les foyers. Une problématique longtemps vécue par des milliers de familles, contraintes de recourir à des solutions précaires, coûteuses ou insalubres.
L’accès fiable à l’eau potable et à l’électricité demeure en effet un levier central du développement. Il conditionne la santé publique, la réussite scolaire, l’autonomisation économique des ménages et l’essor des activités locales. En ciblant ces nouveaux raccordements, les autorités affichent une volonté claire : transformer les infrastructures en bénéfices directs et mesurables pour les citoyens.
Au-delà de l’amélioration du quotidien, cette politique participe d’un objectif plus large d’équité territoriale. En réduisant les disparités entre centres urbains et zones moins desservies, l’État cherche à renforcer la cohésion nationale et à créer les conditions d’un développement plus équilibré.
Avec le programme du « dernier kilomètre », l’action publique se recentre ainsi sur l’essentiel : faire en sorte que les investissements structurants se traduisent, jusque dans les foyers, par un accès effectif aux services de base. Un pas supplémentaire vers une croissance inclusive, ancrée dans les réalités vécues par les populations.






























Discussion about this post