
Malgré une dette héritée du régime Bongo atteignant 70 % du PIB, Brice Clotaire Oligui Nguema tient à rassurer les investisseurs et les institutions financières. Lors de son échange avec France 24 et RFI, il a rappelé avoir honoré les échéances envers la Banque mondiale, le FMI, la BAD et la BID.
“Je vais aux élections et je n’ai pas de dettes en souffrance”, a-t-il insisté, mettant en avant une gestion rigoureuse des finances publiques. Cette posture contraste avec les difficultés économiques rencontrées par d’autres pays en transition, où la dette constitue un obstacle majeur au développement.
Il a également pointé du doigt les retards de paiement de certaines entreprises, responsables selon lui de la dégradation de la note du Gabon. “Si mes revenus sont payés en retard, comment voulez-vous que je sois à l’heure dans mes échéances ?”, a-t-il interrogé, appelant à une responsabilité partagée.
Avec cette approche, Oligui Nguema entend rassurer les partenaires économiques sur la stabilité du Gabon et attirer de nouveaux investissements pour relancer l’économie nationale.




























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