
Face à la montée de spéculations sur les réseaux sociaux et certains médias en ligne, la SEEG a choisi de réagir sans ambiguïté. Dans une mise au point ferme, l’opérateur public dément catégoriquement toute information faisant état d’un retrait des capacités de production du fournisseur Karpowership du réseau électrique du Grand Libreville.
Selon la SEEG, ces allégations sont « inexactes et infondées », et ne reposent sur aucune décision effective. À ce stade, aucun retrait unilatéral ou définitif des capacités de production de Karpowership n’a été acté, contrairement à ce qui a pu être avancé ces dernières heures.
Une communication de crise maîtrisée
Dans un secteur aussi sensible que celui de l’énergie, la circulation d’informations erronées peut rapidement provoquer inquiétudes et tensions. En intervenant rapidement, la SEEG cherche à reprendre le contrôle du narratif et à éviter toute amplification d’une rumeur susceptible de fragiliser la confiance des usagers.
L’entreprise insiste sur un point clé : le cadre contractuel liant les différentes parties fait l’objet d’un suivi régulier. Autrement dit, les relations avec le fournisseur restent encadrées, surveillées et, à ce jour, pleinement opérationnelles.
Continuité du service : priorité affichée
Au-delà du démenti, la SEEG tient à rassurer sur l’essentiel : la continuité de la fourniture en électricité. Dans un contexte où la stabilité du réseau demeure un enjeu majeur pour les ménages comme pour les entreprises, l’opérateur affirme avoir pris toutes les dispositions nécessaires pour garantir l’équilibre du système électrique.
Ce message vise à prévenir toute panique inutile, notamment dans le Grand Libreville, où la demande énergétique est particulièrement élevée et où la moindre perturbation peut avoir des répercussions immédiates sur l’activité économique.
L’enjeu de la crédibilité
Cet épisode met en lumière un défi récurrent : la gestion de l’information dans un environnement numérique où rumeurs et faits avérés circulent à la même vitesse. Pour la SEEG, l’enjeu est double : assurer la transparence tout en consolidant sa crédibilité auprès du public.
En invitant les usagers à se référer exclusivement à ses canaux officiels, l’entreprise tente de réaffirmer son rôle de source de référence sur les questions énergétiques.
Une vigilance appelée à durer
Si la situation actuelle ne confirme aucun retrait de capacités, elle rappelle néanmoins la sensibilité du système électrique gabonais et sa dépendance à des équilibres contractuels et techniques parfois complexes.
Dans ce contexte, la communication devient un outil stratégique à part entière. Et pour la SEEG, l’objectif est clair : éviter que la rumeur ne prenne le pas sur la réalité.
À Libreville, le message est désormais posé : pas de rupture à l’horizon, mais une vigilance maintenue.






























Discussion about this post