Contrairement aux rumeurs alarmistes relayées ces derniers jours sur les réseaux sociaux et dans certains cercles, le programme de formation des jeunes Gabonais sélectionnés dans le cadre du projet minier de Belinga se déroule normalement et conformément au calendrier établi. Les informations faisant état d’un prétendu arrêt du programme ou d’un échec global relèvent tout simplement de la désinformation.
Selon une source proche du dossier, aucun bénéficiaire n’a été abandonné, aucun dispositif n’a été suspendu, et aucune rupture n’est intervenue dans la stratégie de formation arrêtée par les autorités compétentes et les partenaires techniques.
Une phase préparatoire volontairement mal comprise
Il est essentiel de rappeler un élément fondamental que certains semblent ignorer, ou feignent d’ignorer : les jeunes sélectionnés n’avaient pas encore entamé la formation technique aux métiers de la mine lors de leur premier séjour en Australie.
Cette première étape était une phase préparatoire, pensée comme un socle indispensable à la réussite du cursus :
• immersion dans l’environnement industriel minier,
• découverte des standards internationaux du secteur,
• adaptation culturelle,
• et surtout renforcement intensif des compétences linguistiques en anglais, langue de travail incontournable dans les industries extractives à l’échelle mondiale.
Parler d’échec à ce stade relève donc soit de l’ignorance, soit de la manipulation délibérée.
Des résultats concrets et vérifiables
Les faits sont têtus. À l’issue de cette phase préparatoire, 31 étudiants sur 33 ont validé avec succès le TOEFL, test international de référence en langue anglaise. Deux candidats n’ont pas atteint le niveau requis, ce qui, dans tout programme sérieux, relève d’une évaluation normale et transparente, et non d’un scandale.
Ces résultats témoignent au contraire du sérieux du processus de sélection et d’encadrement, ainsi que du niveau d’exigence assumé par le projet Belinga.
Une contrainte administrative, pas un retour en arrière
Autre point volontairement déformé : le retour temporaire des étudiants au Gabon. Celui-ci n’a rien d’un rapatriement forcé ou d’un échec, mais répond strictement à la législation australienne en matière d’immigration.
Le premier titre de séjour délivré aux étudiants était un visa de type « Training », destiné à des stages et immersions professionnelles. Or, la poursuite de la formation académique et technique exige l’obtention d’un visa « Student », qui impose, règle internationale, un retour dans le pays d’origine pour finaliser la procédure.
Il s’agit donc d’une étape administrative classique, connue de tous les étudiants internationaux à travers le monde.
La formation technique a bel et bien commencé
À ce jour, 18 étudiants ont déjà regagné l’Australie et ont effectivement entamé la formation professionnelle aux métiers miniers. Les autres candidats sont en attente de la délivrance de leur visa étudiant, procédure en cours, indépendante de la volonté des porteurs du projet.
Parler d’abandon, d’arrêt ou de fiasco est donc non seulement faux, mais profondément malhonnête.
Pourquoi tant de bruit autour d’un processus normal ?
Cette polémique artificielle pose une question simple : pourquoi chercher à saboter symboliquement un programme stratégique de montée en compétences des jeunes Gabonais ?
Pourquoi transformer une étape administrative et pédagogique en scandale national ?
Le projet Belinga ne se résume pas à une mine. Il s’agit d’un pari sur le capital humain, sur la formation locale, sur la capacité du Gabon à disposer demain de cadres et de techniciens capables de gérer ses ressources stratégiques selon des standards internationaux.
Conclusion : rétablir la vérité
Les responsables du projet sont formels :
– le programme est en cours,
– les formations ont démarré,
– les retards évoqués relèvent uniquement de procédures administratives,
– et aucune remise en cause de la vision initiale n’est à l’ordre du jour.
Face aux intox, une seule arme : les faits.
Et les faits démontrent que le projet Belinga avance, malgré le bruit, malgré les rumeurs, malgré ceux qui préfèrent l’échec supposé au succès réel.
Le Gabon forme. Le Gabon anticipe. Le Gabon prépare l’avenir.






























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