En marge du 39ᵉ Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de l’Union africaine, la Première Dame du Gabon a pris part à la 30ᵉ Assemblée générale ordinaire de l’Organisation des Premières Dames d’Afrique pour le Développement (OPDAD), tenue du 11 au 15 février 2026 à Addis-Abeba, en Éthiopie.
Placée sous le thème « Renforcer la résilience des femmes et des filles : climat, conflits et avenir durable », cette rencontre continentale a constitué un cadre stratégique d’échanges et de coordination autour des défis majeurs qui affectent les femmes africaines.
Il s’est agi notamment d’examiner l’impact des dérèglements climatiques, des crises sécuritaires et des vulnérabilités socio-économiques, tout en promouvant des réponses intégrant pleinement la dimension genre.
Des travaux préparatoires à huis clos
Les réunions techniques préparatoires se sont déroulées du 11 au 14 février à huis clos, permettant aux Premières Dames et à leurs équipes d’examiner en profondeur les priorités internes de l’OPDAD et de consolider les axes stratégiques communs. Ces échanges confidentiels ont favorisé une réflexion approfondie sur les mécanismes de plaidoyer, la coordination des initiatives nationales et la recherche de synergies avec les partenaires au développement.

La session publique de l’Assemblée générale, organisée le 15 février en présence des médias et de diverses parties prenantes, a marqué le point d’orgue de cette séquence diplomatique féminine. Elle a permis de présenter les orientations retenues et de renforcer la visibilité des engagements pris.
Une mobilisation continentale pour un avenir durable
En présence des Premières Dames du continent, la rencontre a rassemblé des partenaires techniques et financiers, des organisations de la société civile ainsi que des conseillers spécialisés. L’objectif : croiser les expertises, mutualiser les expériences et structurer un plaidoyer cohérent, capable de produire un impact mesurable et durable.
La Première Dame du Gabon y a réaffirmé son engagement en faveur du renforcement de la résilience et de l’autonomisation économique des femmes. Elle a plaidé pour une intégration accrue des préoccupations féminines dans les politiques publiques, conformément aux ambitions de l’Union africaine et à la vision portée par l’Agenda 2063.
En inscrivant son action dans cette dynamique continentale, elle confirme la volonté du Gabon de placer les femmes et les filles au cœur des priorités stratégiques africaines, convaincue que leur autonomisation constitue l’un des leviers majeurs de stabilité, de croissance inclusive et de transformation durable du continent.































Discussion about this post