Le gouvernement gabonais entend poursuivre son engagement pour une gestion transparente et responsable des carrières des agents publics, après l’importante série de mesures annoncées dans le secteur de l’Éducation nationale. La mise en solde et en régularisation de près de 3 000 enseignants ainsi que la régularisation de 4 000 situations administratives ont marqué un tournant historique, illustrant la volonté du Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, de restaurer la confiance entre l’État et ses agents.
Cette dynamique de réforme et de dialogue constructif ne s’arrête pas à l’Éducation. Les autres secteurs de la Fonction publique, notamment la santé, la sécurité, l’administration territoriale et les services sociaux, connaissent également des situations héritées de l’ancien régime, longtemps laissées en suspens et sources de frustrations pour de nombreux fonctionnaires.
Des mesures concrètes pour les secteurs prioritaires
Selon les indications du gouvernement, les préavis de grève déposés par le personnel du secteur de la santé et d’autres secteurs administratifs sont désormais pris en compte dans un plan de régularisation progressif, conformément aux principes de la nouvelle 5ᵉ République. Ces mesures visent à :
• Régulariser les situations administratives héritées, incluant titularisations, reclassements après stages, avancements automatiques et régularisation de contrats précaires ou bénévoles.
• Mettre en solde et en présalaire les agents concernés dès que les dossiers sont validés par la commission interministérielle, garantissant ainsi une équité et une transparence dans le traitement des carrières.
• Établir un suivi rigoureux et un dialogue permanent avec les partenaires sociaux, afin d’éviter toute frustration et de prévenir les mouvements sociaux.
Le gouvernement rappelle que ces dossiers en attente, souvent laissés à l’abandon sous l’ancien régime, font désormais l’objet d’une prise en charge progressive, dans le respect des contraintes budgétaires et de la planification administrative.
La 5ᵉ République : un chemin vers l’épilogue, mais de manière progressive
Sous la présidence de Brice Clotaire Oligui Nguema, l’État gabonais s’engage dans une refondation administrative et sociale, où chaque secteur sera traité avec la même rigueur et la même équité. La démarche se veut progressive mais irréversible : il ne s’agit pas de mesures ponctuelles, mais d’un processus structuré, fondé sur le dialogue et la transparence, qui permettra de restaurer la confiance entre les agents publics et l’État.
Longtemps floués sous l’ancien régime, le message semble désormais clair : les agents doivent aujourd’hui apprendre à faire confiance aux nouvelles autorités. Le dialogue constructif reste la seule solution pour avancer, régler les dossiers en souffrance et bâtir un secteur public performant.
Dialogue et confiance : les piliers de la réforme
Le message adressé aux partenaires sociaux est clair : la concertation, la transparence et la patience sont indispensables. Les mesures concrètes déjà mises en œuvre dans l’Éducation démontrent que les engagements sont respectés, et que la 5ᵉ République s’achemine vers l’épilogue des situations administratives en souffrance.
Les syndicats et associations de fonctionnaires sont appelés à participer activement aux commissions de suivi, à soumettre leurs revendications de manière constructive et à collaborer avec l’administration pour que les décisions prises soient appliquées rapidement et efficacement.
Sous l’impulsion du Président Oligui Nguema, les agents de tous les secteurs peuvent désormais entrevoir un avenir où la reconnaissance professionnelle et la stabilité administrative deviennent la norme, et non l’exception. Les premières mesures prises en Éducation et celles en cours dans la Santé et les autres secteurs démontrent qu’une ère nouvelle, fondée sur la rigueur, l’équité et le dialogue, est en marche au Gabon.




























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