Oyem change de visage. Après près d’un demi-siècle de stagnation urbaine, la capitale du Woleu-Ntem sort enfin de l’oubli grâce à une impulsion politique claire venue du sommet de l’État. Sous l’autorité du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, la ville de Nkoum Ekiégn entame une mue historique qui redonne espoir à ses populations et réhabilite une cité longtemps marginalisée.
Le centre-ville, autrefois cœur battant de l’activité économique locale, avait vu son image se déliter au fil des décennies. Des voiries fortement dégradées, des aménagements obsolètes et des solutions provisoires avaient fini par installer une forme de résignation collective. Depuis 1978, année où la société yougoslave Autoput avait posé la dernière véritable couche de bitume en prélude au sommet de l’OUA, Oyem n’avait jamais bénéficié d’une réhabilitation d’envergure. Quarante-huit ans d’attente.
Avec l’arrivée de Brice Clotaire Oligui Nguema à la tête de l’État, cette page semble définitivement tournée. La réfection des voiries d’Oyem s’inscrit dans sa vision assumée d’un développement équilibré du territoire, où les villes de l’intérieur ne sont plus reléguées au second plan. À Oyem, cette vision prend une forme concrète : routes modernes, meilleure lisibilité urbaine, circulation fluidifiée et cadre de vie revalorisé.
Au-delà des infrastructures, c’est un signal politique fort qui est envoyé. En s’attaquant à des chantiers longtemps négligés, le chef de l’État restaure la dignité des populations locales et reconnaît leur place dans le projet national. La dynamique engagée ravive un enthousiasme que beaucoup n’avaient plus ressenti depuis des décennies, rappelant l’effervescence des grandes heures de la fin des années 1970.
Cette transformation ouvre aussi des perspectives économiques nouvelles. Oyem, connue pour l’esprit d’entreprise de ses habitants et leur attachement profond à leur terroir, pourrait tirer profit de ce renouveau pour attirer investissements, initiatives locales et activités touristiques. Ville carrefour aux portes du Cameroun et de la Guinée équatoriale, elle retrouve progressivement son potentiel stratégique.
En redonnant à Oyem une infrastructure digne de son statut, Brice Clotaire Oligui Nguema confirme une méthode : agir là où l’attente était la plus longue, et faire du développement local un levier de cohésion nationale. Pour les Oyemois, cette renaissance n’est pas seulement une question de routes neuves, mais le symbole d’un retour de l’État et d’un avenir à nouveau envisageable.
Après 48 ans d’immobilisme, Oyem revit. Et cette renaissance porte clairement la marque d’une volonté présidentielle assumée.































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