
La Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS) ouvre un nouveau chapitre de son histoire à un moment charnière. En plein conflit avec le Syndicat des pharmaciens du Gabon (Sypharga), l’organisme, confronté à de nombreux défis, a accueilli, le samedi 4 janvier, sa nouvelle directrice générale, Nadia Christelle Koye. Nommée par le conseil d’administration, elle hérite d’une institution au cœur d’une crise qui entrave l’accès aux soins pour des milliers de bénéficiaires.
Lors de son installation, le président du conseil d’administration a rappelé que cette désignation marque une rupture avec le passé, où plusieurs responsables ont été écartés pour des problèmes de gouvernance. Investie d’un mandat de cinq ans, Nadia Christelle Koye est appelée à relever des défis immédiats et à restaurer la crédibilité de la CNAMGS. Parmi ses priorités figurent l’apurement des dettes accumulées et la mise en œuvre de réformes structurelles nécessaires pour assurer la stabilité financière de l’organisme. Très clairement un mandat sous haute tension et pression.
La nouvelle dirigeante devra faire preuve de détermination face aux attentes élevées. Sa feuille de route inclut la modernisation du recouvrement des cotisations, le renforcement des mécanismes de lutte contre les fraudes et la rationalisation des dépenses liées à la prise en charge des assurés. Ces actions seront déterminantes pour rétablir la confiance des partenaires et redonner à la CNAMGS son rôle central dans la protection sociale au Gabon.
Dans ce contexte tendu, Nadia Christelle Koye n’aura pas droit à l’erreur, il n’y a pas de temps d’adaptation. La réussite de son mandat pourrait non seulement redéfinir l’avenir de la CNAMGS, mais aussi impacter significativement l’accès des Gabonais à des soins de qualité. Les regards sont désormais tournés vers elle pour sortir l’institution de l’impasse et engager une transformation durable.































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