En multipliant les descentes de terrain et les décisions concrètes, le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, imprime une nouvelle dynamique à la politique agricole nationale. Ce mercredi, le Chef de l’État s’est rendu personnellement dans plusieurs fermes avicoles de la périphérie de Libreville, notamment BTF Farming à Malibé 2, Ethia et Frères, Rogers, AGRIVERT, JRO Farmers dans la zone des PK, ainsi qu’à la SMAG. Une immersion au cœur du Gabon qui produit, investit et nourrit la Nation.
À l’issue de cette visite, le Président de la République a livré un message fort sur sa page Facebook, saluant l’engagement des entrepreneurs agricoles gabonais et réaffirmant la place centrale de la souveraineté alimentaire dans son projet de transformation économique.
« J’y ai vu des Gabonais qui travaillent, investissent et produisent pour nourrir la Nation. Leur détermination n’est pas un slogan, c’est la preuve que la souveraineté alimentaire n’est plus un rêve mais une réalité en construction », a déclaré le Chef de l’État.
Une rupture assumée avec l’économie de dépendance
À travers ces mots, Brice Clotaire Oligui Nguema affirme clairement sa volonté de rompre avec le modèle d’importation massive qui a longtemps fragilisé l’économie gabonaise et exposé le pays aux chocs extérieurs. Pour le Président, produire localement ce que le Gabon consomme n’est plus une option, mais une exigence stratégique, économique et sociale.
La souveraineté alimentaire s’inscrit ainsi au cœur d’un projet global de création d’emplois durables, de valorisation des territoires ruraux et périurbains, et de réduction de la dépendance extérieure, notamment dans un secteur aussi sensible que l’aviculture.
Des financements concrets pour soutenir la production locale
Au-delà du discours, le Chef de l’État a annoncé une mesure forte et immédiatement opérationnelle. À travers la Banque pour le Commerce et l’Entrepreneuriat du Gabon (BCEG), l’État mobilisera des financements compris entre 250 et 400 millions de francs CFA par éleveur, à un taux préférentiel de 4 %, remboursables sur une durée d’un an.
Cette décision vise à permettre aux producteurs avicoles :
• d’augmenter leurs capacités de production,
• de moderniser leurs équipements,
• d’améliorer la qualité sanitaire des élevages,
• et de renforcer leur compétitivité face aux produits importés.
« Je veux une aviculture gabonaise moderne, compétitive et capable de remplacer les importations », a insisté le Président de la République.
L’agriculture comme pilier de la transformation économique
Cette initiative s’inscrit pleinement dans la vision présidentielle de transformation structurelle de l’économie gabonaise, fondée sur la production locale, l’entrepreneuriat et le travail. En soutenant directement les éleveurs, le Chef de l’État entend également offrir à la jeunesse gabonaise des perspectives nouvelles, loin des logiques d’assistanat.
« Mon cap est clair : produire ici ce que nous consommons, enrichir nos campagnes, sécuriser notre alimentation et offrir à notre jeunesse un avenir fondé sur le travail », a-t-il souligné.
Une dynamique irréversible sous la 5ᵉ République
Sous l’impulsion de Brice Clotaire Oligui Nguema, l’agriculture cesse progressivement d’être un secteur marginal pour devenir un levier stratégique de souveraineté, de stabilité sociale et de croissance économique. La visite des fermes avicoles et l’annonce de financements ciblés traduisent une gouvernance de proximité, axée sur l’action, les résultats et l’impact réel sur la vie des populations.
À travers cette démarche, le Chef de l’État confirme que la souveraineté alimentaire n’est plus un slogan politique, mais une réalité en construction, portée par des Gabonais engagés et un État résolument tourné vers la production nationale.































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