À Libreville, le Président de la République poursuit sa politique de modernisation urbaine en transformant durablement le quotidien des populations.
Sur le chantier d’Akemi Ndjogoni, les engins ne ralentissent pas. Les ouvriers s’activent, les bordures prennent forme et les nouvelles voies se dessinent progressivement. À mesure que le béton remplace les voies aménagées, c’est toute une nouvelle organisation urbaine qui émerge.
Avec un taux d’exécution estimé à 70 %, le chantier d’aménagement des voiries de desserte d’Akemi Ndjogoni s’impose aujourd’hui comme l’une des illustrations les plus concrètes de la politique de transformation engagée par le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema.
Bien plus qu’un simple projet routier, ce chantier traduit une ambition plus large : bâtir des villes modernes, accessibles et résilientes, capables de répondre aux défis de la croissance urbaine et aux attentes des populations.
Une nouvelle colonne vertébrale pour Akemi Ndjogoni
Conçu autour de cinq axes principaux convergeant vers un rond-point central, le projet permettra de désenclaver plusieurs secteurs stratégiques du quartier.
Les nouvelles voies desserviront notamment les zones de Léon-Mba, de la station du Komo, de Montagne-Sainte ainsi que le camp de police.
L’objectif est clair : fluidifier les déplacements, réduire les temps de trajet et rapprocher les citoyens des services essentiels.
Dans une capitale confrontée à une urbanisation rapide, cette nouvelle organisation des flux constitue une réponse structurelle aux difficultés de mobilité qui impactent quotidiennement les habitants.
Des travaux qui avancent à un rythme soutenu
Sur le terrain, les avancées sont visibles.
Près de 40 % des voies prévues ont déjà été entièrement bétonnées et les équipes techniques interviennent simultanément sur plusieurs composantes essentielles du projet.
Les opérations en cours concernent notamment :
* la pose des bordures ;
* la construction des caniveaux destinés à renforcer l’assainissement ;
* le coulage des ouvrages en béton ;
* l’aménagement des espaces verts ;
* les travaux de terrassement du futur plateau sportif.
Selon les responsables du projet, la livraison principale des voiries est attendue d’ici à la fin du mois de juillet, tandis que les travaux de finition se poursuivront jusqu’au début du mois d’août.
Une échéance qui témoigne de la volonté des autorités d’accélérer la cadence tout en garantissant des ouvrages conformes aux standards attendus.
Le sport comme outil de cohésion sociale
L’une des particularités du projet réside dans l’intégration d’un vaste espace sportif destiné aux populations.
Le futur plateau comprendra deux terrains de basketball ainsi qu’un terrain de football moderne.
Ces infrastructures offriront aux jeunes des espaces adaptés à la pratique sportive, à l’épanouissement personnel et au renforcement du vivre-ensemble.
Cette dimension sociale s’inscrit pleinement dans la vision du chef de l’État, qui fait du sport un levier d’inclusion, de prévention et de cohésion communautaire.
L’emploi local au cœur du dispositif
Le chantier constitue également un puissant vecteur d’insertion professionnelle.
Plus de 70 % des travailleurs mobilisés sont des Gabonais.
Ce choix stratégique traduit la volonté des autorités de favoriser l’emploi national, de développer les compétences locales et d’encourager le transfert de savoir-faire au bénéfice des jeunes générations.
Au-delà des infrastructures, c’est donc tout un écosystème économique qui se met progressivement en place autour des grands projets structurants.
Le « Gabon des territoires » prend forme
Depuis son accession à la magistrature suprême, Brice Clotaire Oligui Nguema a fait de l’équité territoriale et de la modernisation des infrastructures un pilier central de sa gouvernance.
Routes, hôpitaux, logements sociaux, universités et équipements de proximité se multiplient à travers le pays.
Cette stratégie poursuit un objectif précis : réduire les disparités accumulées au fil des décennies et rapprocher l’action publique des citoyens.
Akemi Ndjogoni s’inscrit pleinement dans cette dynamique.
Le quartier devient aujourd’hui l’un des symboles d’une nouvelle approche du développement urbain où les engagements se traduisent progressivement en réalisations concrètes.
Du temps des maquettes au temps des réalisations
Le chantier d’Akemi Ndjogoni vient également illustrer l’une des phrases qui résument la philosophie du septennat présidentiel.
« Mon mandat ne sera pas celui des maquettes. Je suis un président bâtisseur », avait affirmé le Chef de l’État.
Quelques mois plus tard, cette orientation prend corps sur le terrain.
À travers ce projet structurant, les autorités démontrent leur volonté de privilégier l’efficacité, l’action et les résultats mesurables.
Car au-delà des kilomètres de voiries, des caniveaux ou des espaces verts, ce qui se construit à Akemi Ndjogoni, c’est une nouvelle manière de penser la ville et le développement.
Une ville plus moderne, plus inclusive et davantage tournée vers les besoins de ses habitants.
Un symbole supplémentaire de ce « Gabon en mouvement » que le Président de la République entend bâtir, quartier après quartier, territoire après territoire et projet après projet.

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