Face aux cadres du système éducatif réunis le vendredi 23 janvier 2026 au lycée public d’Alibandeng, le ministre d’État en charge de l’Éducation nationale, Camélia Ntoutoume Leclercq, a présenté le bilan à mi-parcours des travaux du comité technique de suivi-évaluation mis en place sur instruction du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema.
Cette rencontre stratégique s’inscrit dans la volonté clairement affirmée par le Chef de l’État de restaurer la confiance, d’apaiser le climat social et de sauver l’année scolaire.
Dans un discours empreint de franchise et de responsabilité, la ministre d’État a reconnu sans détour la légitimité des revendications portées par les syndicats :
« Vos revendications sont légitimes. Votre colère est légitime », a-t-elle déclaré, tout en relayant l’appel du Président de la République à préserver l’avenir des enfants gabonais. « Nous sommes sur la dernière ligne. Sauvons notre avenir ».
Un protocole d’accord inédit, voulu par le Président de la République
Au cœur de cette démarche figure un protocole d’accord inédit, fruit d’une synergie interministérielle entre l’Éducation nationale, la Fonction publique et le ministère en charge du Budget, conformément aux orientations du Président Brice Clotaire Oligui Nguema.
L’objectif est clair : rompre définitivement avec les promesses sans lendemain et garantir des engagements juridiquement et financièrement soutenables.
« Le gouvernement est lié par un acte. Dès l’instant où un protocole est signé, il nous engage », a rappelé la ministre, soulignant que l’éducation représente désormais près de 10 % du budget national, un effort budgétaire significatif traduit de la priorité accordée par le Chef de l’État à la formation et au capital humain.
Des engagements chiffrés et des régularisations sans précédent
Sous l’autorité du Président de la République, des mesures concrètes ont été actées pour assainir durablement la gestion des carrières :
• 4 000 postes budgétaires attribués pour résorber les situations de précarité ;
• 328 postes réservés aux sortants de l’ENS et de l’ENSET ;
• 692 professeurs d’école (ENI) bénéficiant de pré-salaires avant une intégration définitive prévue en janvier 2027 ;
• 1 800 enseignants bénévoles désormais reconnus par la Fonction publique.
Afin de dissiper toute suspicion de favoritisme, Camélia Ntoutoume Leclercq a insisté sur la rigueur exigée par le Président Oligui Nguema :
« Il n’y a pas de privilège, pas de copinage. Le critère fondamental, c’est l’ancienneté ». Les critères de sélection seront rendus publics, et chaque acteur est appelé à veiller à la transparence du processus.
Le 25 février, un rendez-vous décisif pour la crédibilité de l’État
Conformément aux instructions du Chef de l’État, le 25 février 2026 a été fixé comme date butoir pour la matérialisation des effets financiers sur les bulletins de solde. En parallèle, une tournée d’écoute sera engagée dans les établissements afin de traiter les questions de pénibilité du travail, avec notamment la livraison progressive de mobilier scolaire.
« Faites confiance au Président de la République. Il s’est engagé », a conclu la ministre d’État, appelant enseignants et parents à la reprise des cours pour ne pas hypothéquer l’avenir des élèves.
À travers cette séquence, le Gouvernement, sous l’autorité du Président Brice Clotaire Oligui Nguema, affirme une méthode fondée sur l’écoute, la responsabilité et l’action concrète, transformant une crise sociale majeure en opportunité de réforme profonde du système éducatif gabonais.































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