À quelques jours de la célébration du troisième anniversaire de la Libération, le président Brice Clotaire Oligui Nguema a inauguré, ce vendredi 28 août, l’hôpital départemental de Booué. Issu de la réhabilitation et de l’extension de l’ancien centre médical, l’établissement constitue un renforcement majeur de l’offre de soins dans le département de la Lopé et illustre la volonté du Chef de l’État de faire des services essentiels un levier de transformation des territoires.
À Booué, la célébration de la Libération prend aussi la forme d’un équipement qui touche directement à la vie quotidienne.
Ce vendredi 28 août 2026, Brice Clotaire Oligui Nguema a procédé à l’inauguration de l’hôpital départemental de Booué, dans le département de la Lopé, province de l’Ogooué-Ivindo.
À deux jours des grandes célébrations nationales du 30 août, le Chef de l’État poursuit ainsi une séquence placée sous le signe des réalisations concrètes dans une province devenue, cette année, le cœur des commémorations de la Libération.
Et parmi ces réalisations, la santé occupe une place particulière.
De l’ancien centre médical à un véritable hôpital départemental
Le nouvel établissement est le résultat de la réhabilitation et de l’extension de l’ancien Centre médical de Booué.
Le projet a été réalisé dans le cadre d’un partenariat entre l’État gabonais, à travers le ministère de la Santé, et la Société d’Exploitation du Transgabonais (SETRAG).
L’entreprise a assuré le financement et la construction de l’infrastructure, pour un investissement de 1,104 milliard de francs CFA, après 17 mois de travaux.
Le nouvel hôpital s’étend sur environ 3 400 m², dont un bloc médical de 840 m², et dispose d’une capacité de 14 lits.
Son offre de soins comprend notamment les consultations externes, la gynécologie, la maternité, le laboratoire, l’imagerie médicale, le bloc opératoire ainsi que des espaces d’hospitalisation destinés aux adultes et aux enfants.
Pour les populations de Booué et du département de la Lopé, le changement est considérable.
Des équipements pour aller au-delà du simple bâtiment
L’ambition du projet ne s’est pas limitée à construire des murs.
Une attention particulière a été accordée à l’équipement médical de la structure afin de lui permettre de répondre aux besoins sanitaires locaux.
La maternité dispose notamment d’une unité de néonatalogie équipée de quatre couveuses et quatre tables chauffantes.
Le bloc opératoire comprend pour sa part une table d’opération, un amplificateur de brillance ainsi qu’une salle de réveil.
Le projet prévoit également des logements de fonction de type T3 et T4 destinés aux personnels de santé.
Un choix qui répond à un enjeu souvent déterminant dans les zones éloignées des grands centres urbains : permettre aux professionnels de santé de s’installer durablement et garantir ainsi la continuité des soins.
Quand l’État et le secteur privé conjuguent leurs efforts
La réalisation de l’hôpital départemental de Booué illustre également une autre dimension de la transformation engagée : la capacité à mobiliser les acteurs publics et privés autour d’objectifs d’intérêt général.
Pour la SETRAG, ce projet relève de sa démarche de responsabilité sociétale et de sa volonté d’avoir un impact durable dans les territoires traversés par le Transgabonais.
L’infrastructure devient ainsi un exemple concret de complémentarité entre l’action de l’État et l’engagement d’une entreprise implantée dans le tissu économique national.
Pour les habitants, le résultat est surtout tangible : un établissement moderne, mieux équipé et plus proche de leurs besoins.
À Booué, la Libération se traduit aussi par des actes
La séquence est symbolique.
Alors que l’Ogooué-Ivindo s’apprête à accueillir les célébrations du troisième anniversaire de la Libération, le Chef de l’État inaugure un équipement dont la vocation première est de protéger et de soigner.
Après le logement, les routes, l’eau, l’électricité ou encore les infrastructures éducatives, la santé constitue l’un des marqueurs les plus immédiats de la présence de l’État dans les territoires.
À Booué, cette présence prend désormais la forme d’un hôpital.
La cérémonie s’est achevée par la coupure du ruban par le président de la République, suivie d’une visite guidée des différentes installations.
Pour Brice Clotaire Oligui Nguema, l’enjeu de la transformation du Gabon se joue aussi loin des grandes agglomérations. Il se mesure à Booué, dans la capacité à offrir aux populations des services essentiels dignes d’un État moderne.
Et dans cette province de l’Ogooué-Ivindo qui s’apprête à célébrer la Libération, le message est particulièrement concret : la souveraineté ne se proclame pas seulement. Elle se construit aussi dans un hôpital, avec des équipements, des soignants et des services accessibles aux populations.






























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