
Alors que les électeurs gabonais se rendent massivement aux urnes pour choisir celui qui présidera aux destinées de notre pays pour les sept années à venir, un fait notable est a signifié lors de journée électorale qui revêt un caractère historique : l’accès à internet demeure accessible sur l’ensemble du territoire. Une situation inédite, lorsqu’on se souvient des précédents scrutins marqués par des coupures numériques souvent décriées.
Cette continuité du service numérique, saluée tant par les citoyens que par les observateurs internationaux, renforce les conditions d’un processus électoral transparent et ouvert. Elle permet un accès fluide à l’information, élément clé dans toute démocratie en action.
Mais cette ouverture numérique s’accompagne d’un bémol : la circulation rapide de rumeurs et de contenus mensongers sur les réseaux sociaux. Plusieurs fausses alertes, notamment concernant de prétendus achats massifs de cartes d’électeurs, ont émergé ces dernières heures. Un universitaire met en garde : « La désinformation, si elle se propage, peut altérer la confiance, exacerber les tensions et mettre à mal la cohésion nationale. »
Dans ce contexte, les médias locaux et les journalistes indépendants jouent un rôle déterminant dans la vérification des faits et la lutte contre les intox. Les citoyens sont appelés à s’informer auprès de canaux crédibles, en particulier ceux des institutions compétentes, à l’instar du ministère de l’Intérieur.
Si le maintien de la connexion internet apparaît comme un gage d’apaisement et de volonté de transparence, il rappelle aussi l’impérieuse nécessité de faire preuve de discernement. Car au-delà de l’acte de vote, c’est la responsabilité collective dans la préservation de la paix sociale qui se joue à travers la gestion de l’information.































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