À quelques jours de la rentrée scolaire du 28 septembre 2026, l’École Nationale de Développement Rural (ENDR) d’Oyem s’apprête à accueillir ses apprenants dans un cadre entièrement tourné vers les métiers de l’agriculture et du développement rural. À travers cet établissement, la vision portée par le Président Brice Clotaire Oligui Nguema prend une dimension concrète : former les compétences capables de produire davantage, de valoriser les ressources locales et de contribuer à la souveraineté alimentaire du Gabon.
À Oyem, l’agriculture ne se limite pas aux champs. Elle commence aussi dans les salles de classe, les laboratoires et les exploitations pédagogiques. C’est précisément la vocation de l’ENDR, qui prépare ses apprenants aux réalités du monde rural à travers des formations consacrées notamment aux productions végétales, aux productions animales et au développement rural.
L’établissement dispose d’un ensemble d’infrastructures permettant d’associer enseignement théorique et pratique : salles de classe, bibliothèque, laboratoires, salle multimédia équipée d’ordinateurs et connexion Wi-Fi haut débit. Des internats pour filles et garçons, un réfectoire ainsi que des logements d’astreinte pour les enseignants et responsables administratifs complètent le dispositif.
Apprendre l’agriculture sur le terrain
La particularité de l’ENDR réside également dans ses équipements destinés à la pratique. L’école dispose notamment de poulaillers, de porcheries et de 10 hectares de terres cultivables.
Les apprenants peuvent ainsi être confrontés aux réalités concrètes des productions agricoles et animales, dans une approche qui rapproche la formation des besoins du terrain.
Le complexe sportif, actuellement en travaux, doit par ailleurs compléter cette infrastructure au cours de l’année.
Cette combinaison entre formation académique, pratique professionnelle et conditions d’hébergement répond à une ambition plus large : préparer une nouvelle génération de professionnels capables de transformer l’agriculture gabonaise en véritable secteur productif.
Le capital humain au cœur de la souveraineté alimentaire
Pour Brice Clotaire Oligui Nguema, l’enjeu agricole ne peut être dissocié de celui des compétences.
L’autosuffisance alimentaire ne repose pas uniquement sur la disponibilité des terres ou des investissements. Elle suppose également des techniciens, des agriculteurs formés, des éleveurs, des conseillers et des entrepreneurs capables de maîtriser les techniques de production et de développer des exploitations durables.
C’est dans cette perspective que l’ENDR s’inscrit dans le pilier consacré au capital humain du Programme de Gouvernance du Président de la République : investir dans la jeunesse pour disposer demain des compétences nécessaires au développement des secteurs stratégiques.
Former ceux qui nourriront le Gabon demain
La rentrée qui se prépare à Oyem prend ainsi une signification particulière. Derrière chaque salle de classe, chaque laboratoire et chaque parcelle cultivable se trouve un objectif : faire de la formation un outil directement connecté aux besoins du pays.
En renforçant les établissements dédiés aux métiers du monde rural, le Gabon prépare progressivement les compétences qui devront accompagner l’augmentation de la production locale et la réduction de la dépendance aux importations alimentaires.
À Oyem, l’ENDR incarne ainsi une vision dans laquelle éducation, agriculture et souveraineté avancent ensemble. Pour Brice Clotaire Oligui Nguema, investir dans la jeunesse, c’est aussi préparer ceux qui auront demain la responsabilité de produire, d’entreprendre et de nourrir le Gabon.































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