Les travaux de la mission d’évaluation pays-étape du « dialogue direct » du deuxième cycle du mécanisme d’examen de l’application de la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC) ont débuté ce lundi à l’hôtel Boulevard de Libreville. Cette mission, qui se déroule jusqu’au 1ᵉʳ juillet, réunit les autorités gabonaises, les experts évaluateurs, les partenaires internationaux ainsi que les représentants des institutions nationales autour de l’examen des progrès réalisés par le Gabon dans la mise en œuvre des dispositions de la Convention.
Intervenant en sa qualité de Point focal de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), le Commissaire Membre de la Commission Nationale de Lutte Contre la Corruption et l’Enrichissement Illicite (CNLCCEI) Séraphin Ondoumba a souhaité la bienvenue aux différentes délégations, saluant une rencontre qui traduit l’importance accordée à la coopération internationale dans la promotion de la bonne gouvernance, de la transparence et du renforcement de l’État de droit.
Dans son intervention, il a rappelé que cette mission d’évaluation s’inscrit dans le cadre des engagements internationaux du Gabon en matière de prévention et de lutte contre la corruption. Il a souligné que ce dialogue direct constitue une opportunité de présenter les avancées enregistrées par le pays, d’identifier les défis qui demeurent et de tirer profit des recommandations formulées par les experts afin d’améliorer davantage le dispositif national de lutte contre la corruption.
« Notre pays demeure pleinement engagé dans cette dynamique. Nous sommes disposés à partager notre expérience, à mettre en lumière les progrès accomplis, à reconnaître les défis qui subsistent et à tirer profit des recommandations qui seront formulées au cours de ces assises », a déclaré le Point focal ONUDC.
Séraphin Ondoumba a par ailleurs insisté sur la nécessité de consolider la coopération entre les États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption, estimant que les échanges engagés durant ces trois jours permettront de renforcer les mécanismes nationaux de prévention, de promouvoir l’intégrité dans la gestion publique et d’accroître la confiance des citoyens envers les institutions.
Le commissaire membre a, en outre, salué l’engagement des institutions nationales impliquées dans ce processus ainsi que l’accompagnement constant des partenaires internationaux. Il a adressé des remerciements particuliers au président de la Commission Nationale de Lutte Contre la Corruption et l’Enrichissement Illicite (CNLCCEI), pour son implication dans l’organisation de cette mission.
Prévue jusqu’au 1ᵉʳ juillet, la mission d’évaluation pays-étape du deuxième cycle du mécanisme d’examen de l’application de la CNUCC permettra aux experts d’apprécier les dispositifs mis en place par le Gabon en matière de prévention de la corruption, de coopération internationale et de recouvrement des avoirs, tout en formulant des recommandations destinées à renforcer l’efficacité des politiques publiques dans ce domaine.


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