Longtemps relégué aux marges de l’aménagement urbain, le quartier d’Akémi Ndjogoni, au cœur Librevelle, amorce un tournant décisif. Ce qui relevait hier encore de l’engagement politique est désormais visible sur le terrain. Annoncé avec force durant la campagne présidentielle par Brice Clotaire Oligui Nguema, le chantier de désenclavement est aujourd’hui en pleine exécution, matérialisant une méthode assumée : faire suivre la parole d’actes concrets.
Dans cette zone de Libreville, les engins ont remplacé l’immobilisme. Une nouvelle voie structurante est en cours d’aménagement, reliant le Camp de Police au Carrefour Léon Mba, en passant par Béssieux, la Station du Komo et Montagne Sainte. Un axe stratégique, pensé pour fluidifier la circulation, améliorer l’accessibilité et reconnecter Akémi Ndjogoni au reste de la ville.
Sur le terrain, la mobilisation est palpable. Les équipes de la société Mika Service avancent à un rythme soutenu. Pose de caniveaux pour l’assainissement, aménagement de trottoirs pour sécuriser les déplacements piétons, travaux de compactage et de remblaiement : les opérations techniques s’enchaînent et transforment progressivement le visage du quartier. Pour les riverains, ces avancées ne sont pas de simples travaux publics, mais une réponse attendue depuis des années.
Une approche pragmatique du pouvoir
Au-delà du chantier lui-même, Akémi Ndjogoni illustre une orientation plus large de l’action présidentielle. Depuis son accession à la magistrature suprême, Brice Clotaire Oligui Nguema s’est inscrit dans une logique de résultats tangibles, privilégiant les projets à impact direct sur la vie quotidienne des populations. Le désenclavement des Mapanes, symbole des inégalités urbaines de la capitale, s’impose comme un marqueur politique fort de cette gouvernance.
Dans ces quartiers densément peuplés, l’enclavement n’était pas seulement une question de routes dégradées. Il conditionnait l’accès aux services, freinait l’activité économique locale et accentuait le sentiment d’abandon. En y répondant par des infrastructures structurantes, le Chef de l’État entend corriger des déséquilibres anciens et réinscrire ces zones dans la dynamique de modernisation de Libreville.
Des promesses aux résultats
À Akémi Ndjogoni, les habitants ne cachent plus leur satisfaction. Beaucoup saluent une action « visible et utile », loin des annonces sans lendemain. Pour eux, la transformation en cours traduit une vision claire : rapprocher l’action publique des réalités du terrain et restaurer la confiance entre l’État et les citoyens.
Ce chantier s’inscrit ainsi dans la philosophie de la Vᵉ République, voulue par Brice Clotaire Oligui Nguema : une République de l’exécution, où les engagements pris devant le peuple deviennent des réalisations mesurables. En désenclavant les Mapanes, le président ne se contente pas d’ouvrir des voies ; il ouvre une nouvelle ère pour des quartiers longtemps marginalisés, désormais appelés à jouer pleinement leur rôle dans le développement urbain et social de la capitale gabonaise.































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