Ce jeudi 15 janvier 2026, au siège de la Haute juridiction, s’est tenue l’audience solennelle de rentrée de la Cour constitutionnelle, un moment fort de la vie institutionnelle nationale, placé sous le sceau de la Constitution, de la stabilité républicaine et du respect de l’État de droit.
La cérémonie a été honorée par la présence effective du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement et Chef de la magistrature suprême, Brice Clotaire Oligui Nguema, dont l’engagement constant en faveur de la refondation institutionnelle et de la consolidation démocratique continue de structurer l’action publique depuis l’avènement de la Ve République.
Rendez-vous républicain annuel, organisé chaque troisième jeudi du mois de janvier, l’audience solennelle de rentrée constitue pour la Cour constitutionnelle un cadre privilégié pour dresser le bilan de ses activités, mettre en perspective ses acquis et inscrire son action dans le sillage de la vision de gouvernance impulsée par le Chef de l’Exécutif.
Dans son allocution de circonstance, le Président de la Cour constitutionnelle, Dieudonné Aba’a Owono, a tenu à exprimer, dès l’entame, sa profonde gratitude au Président de la République pour la confiance placée en la Haute juridiction à travers la désignation du premier collège de juges constitutionnels de la Ve République.
Il a rappelé que cette confiance, issue également des hautes institutions législatives et judiciaires, honore la Cour autant qu’elle l’oblige, en particulier dans un contexte de profondes mutations institutionnelles marqué par la volonté clairement affirmée du Président Oligui Nguema de rompre avec les pratiques du passé et d’ancrer durablement le Gabon dans une gouvernance fondée sur le droit, la responsabilité et la transparence.
Le Président de la Cour a souligné que le Chef de l’État, à deux reprises, notamment lors de la prestation de serment des juges constitutionnels et à l’occasion de la présentation des vœux au Président de la République, a adressé un message clair et sans équivoque à la Cour constitutionnelle.
Un message articulé autour de deux exigences majeures :
– un attachement indéfectible à la Constitution, pierre angulaire de la crédibilité institutionnelle ;
– et la mise en œuvre effective du rôle de régulation confié à la Cour par l’article 113, alinéa 3, de la nouvelle Loi fondamentale.
Prenant acte de ces orientations présidentielles, le Président de la Cour a affirmé que la Cour constitutionnelle a entendu, compris et pleinement intégré ces directives, qui guident désormais son action juridictionnelle et institutionnelle.
Sur le plan strictement juridictionnel, la Cour constitutionnelle a rendu, au cours de l’année 2025, plus de cent quatre-vingts décisions, traduisant une activité soutenue et une montée en puissance progressive de la Haute juridiction dans le nouvel ordre constitutionnel voulu par le Président de la République. Plusieurs décisions majeures et avis emblématiques ont été présentés, notamment en matière électorale, d’interprétation des lois organiques et de régulation du fonctionnement des institutions.
Au-delà de la fonction juridictionnelle, le Président de la Cour a insisté sur la dimension régulatrice de l’institution, présentée comme un instrument de prévention des crises, d’anticipation des tensions institutionnelles et d’accompagnement de la transformation démocratique engagée sous l’autorité du Chef de l’État.
Il a, à cet égard, salué la vision politique portée par le Président Brice Clotaire Oligui Nguema, issue du Dialogue national inclusif et consacrée par le peuple gabonais à travers le référendum constitutionnel et les différentes échéances électorales, lesquelles ont marqué un renouvellement profond de la classe politique et une recomposition inédite du paysage institutionnel.
La Cour constitutionnelle, a-t-il affirmé, se positionne comme un acteur de stabilisation, de vigilance et de protection des acquis de la Transition, face aux résistances, aux tentatives de dénigrement et aux comportements contraires à l’éthique républicaine qui subsistent encore.
Dans cette dynamique, plusieurs chantiers majeurs ont été annoncés, notamment la réécriture de la loi organique portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle, afin de l’aligner pleinement sur la nouvelle Constitution voulue et promulguée par le Président de la République.
En conclusion, le Président de la Cour a réaffirmé que, sous l’impulsion du Président Brice Clotaire Oligui Nguema, la Cour constitutionnelle entre dans l’année judiciaire 2026 avec gravité, responsabilité et détermination, résolument engagée à faire vivre la Constitution, à renforcer la régulation institutionnelle et à demeurer une véritable boussole au service de la République et du peuple gabonais.
Sur ces mots, et conformément à la tradition républicaine, les activités de la Cour constitutionnelle pour l’année 2025 ont été déclarées closes et celles de l’année judiciaire 2026 officiellement ouvertes, sous l’autorité du Président de la République, garant du fonctionnement régulier des institutions et de la stabilité de la Ve République.































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