
La résidence diplomatique du Gabon à Bruxelles, autrefois symbole de prestige et de représentation internationale, n’est plus que l’ombre d’elle-même après 14 longues années d’abandon sous le régime d’Ali Bongo. Située à la périphérie de la capitale belge, cette bâtisse, qui abritait les chefs de mission diplomatique gabonais, est devenue un poids lourd pour le trésor public, générant des taxes exorbitantes pour non-occupation. Un lourd fardeau supporté par les contribuables gabonais, alors même que le bâtiment se détériorait, envahi par le temps et le désintérêt.
Face à cette situation jugée inacceptable, le Président de la Transition, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, a décidé d’agir. Lors d’une visite personnelle sur le site délabré, il a constaté l’ampleur des dégâts et l’urgence d’une intervention. Animé par la volonté de redorer l’image du Gabon à l’étranger, il s’est engagé à apurer les dettes accumulées et à lancer un plan ambitieux de réhabilitation. Une décision saluée par les observateurs comme un geste fort et symbolique dans la diplomatie gabonaise.



Ce projet de restauration marque une nouvelle ère pour la gestion des biens publics gabonais à l’international. En restaurant la résidence de Bruxelles, le Gabon non seulement renoue avec ses obligations, mais aspire également à renforcer sa présence et son image sur la scène internationale. Une ambition claire portée par un leadership résolu, déterminé à tourner la page de l’indifférence et à écrire un nouveau chapitre pour les biens diplomatiques du pays.































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