
Alors que le Gabon poursuit sa transition politique amorcée le 30 août 2023, un débat fondamental s’impose : qui a décrété que le rôle d’un militaire devait se limiter à la caserne ? Cette interrogation, qui traverse l’opinion publique, met en lumière une réalité désormais incontestable : le rôle des forces armées ne se borne pas uniquement à la défense territoriale, mais peut aussi s’étendre à la gestion d’un État en quête de stabilité et de réformes profondes.
Depuis des décennies, l’image du militaire a été cantonnée à celle d’un simple exécutant des directives politiques. Pourtant, n’est-il pas celui qui, par essence, incarne la discipline, le patriotisme et le sens du sacrifice ? Celui qui, par devoir, est prêt à renoncer à ses attaches personnelles pour garantir la sécurité de la nation ? Dès lors, pourquoi persister à véhiculer l’idée qu’un militaire ne saurait gouverner avec justesse et efficacité ?
Pourtant, l’histoire nous enseigne que des militaires de valeur ont dirigé leur pays respectif avec honneur, dignité, efficacité et impartialité, produisant ainsi des résultats palpables. Jerry John Rawlings au Ghana, Amadou Toumani Touré au Mali, Thomas Sankara au Burkina Faso, Fidel Castro à Cuba, Charles de Gaulle en France, George Washington et Andrew Jackson aux États-Unis : la liste n’est pas exhaustive. Comment, avec autant d’exemples, peut-on encore tenir un tel argumentaire ?
En un an, la transition conduite par le Général de Brigade Brice Clotaire Oligui Nguema a apporté des résultats concrets et perceptibles, c’est un fait. Loin des jeux d’intérêts et des calculs politiciens, cette gouvernance repose sur une approche pragmatique, où la priorité est donnée aux besoins réels du peuple. Une dynamique qui tranche avec les pratiques du passé et qui nourrit une adhésion populaire croissante.
Face à ces avancées, une certitude émerge au sein de la population : l’impérieuse nécessité de pérenniser cette dynamique en assurant une stabilité politique durable. Le peuple gabonais, reconnu comme seul souverain du pays, exprime sans ambiguïté son souhait de voir le Général Oligui Nguema briguer la magistrature suprême pour les sept prochaines années. Une volonté qui, selon de nombreux observateurs, ne souffre d’aucune contestation.
Dans un contexte où la stabilité et la vision à long terme sont fondamentales, ignorer cet appel reviendrait à aller à contre-courant des aspirations populaires. Plus qu’un choix politique, c’est un impératif national qui se dessine. Loin des querelles partisanes, il s’agit d’une exigence de continuité et de consolidation des acquis.
Le Gabon se trouve à un tournant décisif de son histoire. L’unité nationale, la fierté et la souveraineté doivent rester les piliers de cette transition. Écouter la voix du peuple, c’est garantir un avenir stable et prospère sous l’égide d’un leadership affirmé et visionnaire. Ainsi, au-delà des considérations idéologiques, l’enjeu est clair : bâtir un Gabon fort, libre et résolument tourné vers l’avenir.































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