
Dans une tribune publiée le 10 décembre 2024, Ali Akbar Onanga Y’Obegue, ancien ambassadeur, Secrétaire Général du Gouvernement, membre du gouvernement et député sous le régime déchu d’Ali Bongo Ondimba, s’est exprimé sur les enjeux liés à l’élaboration du nouveau Code électoral gabonais.
Cette pensée, bien qu’intéressante, soulève des questions sur la posture de son auteur, jadis acteur clé d’un système critiqué pour son manque de transparence et d’ouverture. Disons les mots clairement un régime totalitaire avec à sa tête une famille régnante.
Les contradictions sont évidentes. L’ancien Secrétaire général du Gouvernement, autrefois au cœur des processus législatifs controversés, semble aujourd’hui adopter une posture critique face à la Transition. Pourtant, les principes qu’il défend avec véhémence aujourd’hui n’étaient guère visibles lorsqu’il disposait du pouvoir d’agir. Ce revirement tardif suscite des doutes sur sa sincérité.
Par ailleurs, sa remise en cause des parlementaires de la Transition et du référendum constitutionnel, malgré leur large soutien populaire, dénote une critique sélective. Contrairement aux pratiques du passé, la Transition actuelle privilégie la transparence et l’inclusivité, rompant avec les approches souvent opaques de l’ancien régime.
L’appel à un dialogue approfondi pour la rédaction du Code électoral est très clairement une démarche constructive. Le travail accompli jusqu’à présent par les autorités de la Transition en tête desquelles le Président de la Transition, Président de la République, Chef de l’État, le Général de Brigade, Brice Clotaire Oligui Nguema, témoigne d’un effort sincère pour garantir une participation citoyenne élargie.
Enfin, l’Honorable Jean Bosco NDJOUNGA appelle à plus de cohérence et d’humilité. Si l’objectif est réellement d’œuvrer pour le renouveau démocratique du Gabon, les propositions doivent être accompagnées d’un examen honnête du passé. Seule une contribution sincère, alignée sur les aspirations du peuple, permettra d’assurer l’avenir démocratique et prospère du pays.































Discussion about this post