
Au fil des mois, un mot est revenu dans les discussions politiques africaines, dans les chancelleries occidentales et même sur les plateaux télé : le modèle gabonais. Et au cœur de cette réussite, un homme, un style, une vision : le Général de Brigade, Brice Clotaire Oligui Nguema. Sans tapage ni populisme, ni trompette et autres envolées lyriques inutiles au moment où on a plus besoin d’actions concrètes qu’autres choses, il a méthodiquement redessiné les contours d’une démocratie inclusive, apaisée, restaurée, mais surtout crédible.
Et dans un continent souvent secoué par les crises électorales, le Gabon vient d’écrire une page importante de l’histoire démocratique africaine, c’est un fait. Dès les premières heures de la Transition enclenchée en 2023, le ton était donné. Inclusion, transparence, respect des principes démocratiques : trois piliers sur lesquels le Chef de l’État a fondé son action. Un cap clair, inspiré notamment par les années passées à Dakar, au Sénégal, où l’homme a longuement observé, écouté, appris. C’est là qu’il a affûté sa conscience démocratique, avant de la mettre en œuvre dans son pays. C’est dire que cet exil a plutôt été une école.
Là où d’autres ont choisi l’opacité, Brice Clotaire Oligui Nguema a fait le choix de la lumière. Conscient des frustrations politiques du passé, il a entrepris des réformes profondes et attendues. En ligne de mire : le code électoral. Suppression du ticket présidentiel imposé, retour au scrutin à deux tours, interdiction de la succession dynastique, publication des résultats bureau par bureau… autant de réformes saluées, non seulement par la classe politique, mais aussi par les citoyens longtemps méfiants.
Il faut rappeler que l’un des points de rupture de la présidentielle de 2016 était le refus du recomptage des voix dans le Haut-Ogooué. Une injustice dénoncée à l’époque par Jean Ping. Brice Clotaire Oligui Nguema a tiré les leçons de cet épisode et a fait en sorte que plus jamais pareille situation ne se reproduise au Gabon.
À la veille du scrutin présidentiel, là où certains attendaient la coupure d’internet, la fermeture des frontières ou encore un déploiement massif de militaires dans les rues, c’est l’inverse qui s’est produit. Pas de couvre-feu, pas de check-points, pas d’intimidation. Le Général-Président a exigé que ses frères d’armes se tiennent à distance du processus électoral. “Si le peuple vote pour nous, tant mieux. Sinon, nous respecterons son choix.” Cette phrase résume à elle seule l’esprit de la Transition.
Les résultats, cette fois, n’ont pas été annoncés à des heures troubles de la nuit. Les tendances étaient disponibles dès minuit, les procès-verbaux centralisés et vérifiés en toute transparence le lendemain matin. Plus de deux mille observateurs internationaux ont accompagné le processus de bout en bout : de l’ouverture des bureaux de vote à la proclamation des résultats, en passant par le dépouillement… filmé et diffusé en direct, à la télévision comme sur les réseaux sociaux. Du jamais-vu.
Certains pourraient s’interroger sur le score : 90,35 %. Mais ici, nul besoin de se cacher. La transparence a été totale, les opérations suivies en temps réel, sans contestation majeure, ni suspicion fondée. La confiance des Gabonais envers les institutions retrouvées, envers la parole donnée par un homme qui s’est engagé et qui a tenu bon.
Cette confiance s’est traduite dans les urnes par une participation massive, un climat de sérénité et une adhésion forte à l’idéal républicain défendu par le Général Oligui Nguema.
Le cas gabonais dépasse aujourd’hui les frontières. Il inspire, interroge, suscite l’espoir. Au Sénégal, au Bénin, ailleurs encore, de nombreuses voix s’élèvent : “Pourquoi ne pas faire comme au Gabon ?” La diffusion en direct des dépouillements, la transparence totale du processus, l’implication des citoyens : tout cela redonne sens à l’acte électoral en Afrique.
Ce qui devait être une simple transition s’est transformé en un moment fondateur. Le Gabon a cessé d’être un pays caricaturé par les successions familiales et les fraudes électorales. Il est désormais un exemple, une inspiration, une preuve que même dans un contexte post-coup d’État, l’intelligence politique, la volonté réformatrice et l’humilité peuvent ouvrir la voie à une démocratie authentique.
Il y aura un avant et un après Brice Clotaire Oligui Nguema c’est évident. Non pas parce qu’il a tout révolutionné, mais parce qu’il a su écouter, corriger et construire. Il n’a pas imposé, il a proposé. Il n’a pas trahi l’espérance, il l’a incarnée. Ce militaire de carrière, souvent perçu comme un homme de l’ombre, s’est imposé comme un homme d’État. Et grâce à lui, le Gabon a franchi une étape historique vers la maturité démocratique.
La Transition gabonaise est une réussite. Elle est la preuve éclatante que lorsque la volonté politique s’aligne sur l’intérêt général, l’Afrique peut, elle aussi, écrire de belles pages de démocratie. Bravo au Président élu Brice Clotaire Oligui Nguema, pour l’impressionnante dextérité avec laquelle il a mené ce processus.































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