
Alors que le Gabon s’apprête à écrire une nouvelle page de son histoire politique ce samedi 12 avril 2025, la tension monte dans les discours de certains candidats à la présidentielle. Parmi eux, Alain-Claude Bilie-By-Nze, ancien Premier ministre de l’ère Bongo, se distingue par une communication offensive et souvent jugée manipulatoire, visant directement le président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema. Explication.
Une tentative de réécriture des faits
Dans ses dernières interventions médiatiques, Bilie-By-Nze tente de présenter la Transition menée par Oligui Nguema comme une simple continuité du système passé, oubliant que lui-même fut acteur majeur de ce système décrié. Cette stratégie, perçue par beaucoup comme une manœuvre désespérée, cherche à détourner l’attention des réalisations concrètes de la Transition : audits financiers, restructuration de l’administration, remboursement partiel de la dette, et surtout remise en route d’un État fonctionnel.
Gouvernance inclusive : un faux procès
Alors que le projet “Bâtissons Ensemble l’Édifice Nouveau” prône une gouvernance participative, l’implication de la société civile, des jeunes et des femmes, et le retour aux normes démocratiques, Bilie-By-Nze tente d’en minimiser la portée. Or, les faits parlent d’eux-mêmes : dialogue national inclusif, renforcement du rôle du Parlement, création de commissions indépendantes… Oligui Nguema a multiplié les gestes forts pour rétablir la confiance entre le pouvoir et les citoyens.
Un électorat lucide
Ces attaques de dernière minute, à 72 heures du vote, peuvent difficilement masquer le passif de l’ancien Premier ministre. L’opinion publique gabonaise n’est pas dupe. Elle se souvient des grèves paralysantes, de l’explosion de la dette publique, de l’inflation galopante, et de l’opacité dans la gestion des ressources sous le gouvernement Bilie-By-Nze.
“Il veut apparaître aujourd’hui comme un homme neuf, alors qu’il était l’un des visages du vieux système”, glisse un observateur politique gabonais.
Le choix de la stabilité et du renouveau
Face à ce jeu politique, la majorité des Gabonais semble déterminée à tourner définitivement la page. Pour eux, Brice Clotaire Oligui Nguema incarne une rupture crédible, une autorité réformatrice, capable de porter le pays vers la Cinquième République et la félicité collective.
Le scrutin de samedi s’annonce donc moins comme une bataille électorale que comme une confirmation populaire : celle d’un peuple prêt à avancer avec un leadership fort, lucide, et résolument tourné vers l’avenir.































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