
Alors que la course à la présidentielle de 2025 se précise et que les candidats affûtent leurs armes, le débat autour de l’éligibilité des candidats refait surface. Sur cette question le Dr Stéphane Germain Iloko Boussengui, candidat déclaré à cette échéance hautement importante pour notre jeune démocratie, a récemment pris position sur l’impérieuse nécessité d’une application rigoureuse des dispositions légales encadrant la candidature à la magistrature suprême.
Dans une déclaration sans équivoque, l’ancien cadre du Parti Démocratique Gabonais PDG a insisté sur l’importance de l’égalité devant la loi. « Celui qui n’a pas les papiers ou les faux papiers ne se présente pas. La loi doit s’appliquer pour tous. On ne doit pas revivre les mêmes choses que nous avons vécues avec les papiers d’Ali Bongo Ondimba », a-t-il martelé.
Selon le Dr Iloko Boussengui, il est impératif que les mêmes exigences de conformités avec les pièces d’identités s’appliquent à tous les prétendants, sans distinction ni favoritisme. Son propos fait écho aux controverses passées ayant entouré l’état civil de l’ancien président Ali Bongo Ondimba, un sujet qui avait alimenté de vifs débats sur la scène politique nationale.
En effet, c’est un raisonnement logique, car si hier, on a reproché cela à Ali Bongo Ondimba, il n’est pas question que l’on tolère les mêmes absences chez certains candidats aujourd’hui, sauf si le problème avec Ali Bongo Ondimba était ailleurs et non pas sur des questions de conformité avec les dispositions en vigueur. Cette sortie est très clairement une manière pour lui de souligner que le respect des règles électorales ne saurait être à géométrie variable.
L’intervention du candidat intervient dans un contexte où les autorités de la Transition s’efforcent de restaurer la confiance des citoyens dans les institutions républicaines. La Commission électorale et la Cour constitutionnelle auront ainsi la lourde responsabilité de veiller à la stricte application des textes en vigueur pour garantir une élection crédible et exempte de contestations.
La question du respect des critères légaux d’éligibilité s’impose comme un test majeur pour les autorités de transition. Dr Stéphane Germain Iloko Boussengui, à travers cette prise de position, place ainsi la transparence électorale au cœur du débat, un enjeu déterminant pour l’avenir.































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