La réintégration du Gabon au sein de l’AGOA, l’« African Growth and Opportunity Act », continue de susciter des réactions favorables au sein de l’opinion nationale. Parmi les analyses les plus remarquées figure celle de Mme Karine Cécilia Arissani, ancienne Directrice Générale de l’AGATOUR et ancienne Secrétaire Exécutive de l’ARTEF, qui voit dans cette décision américaine un marqueur fort du retour progressif du Gabon dans les grands circuits économiques et diplomatiques internationaux.
Dans son analyse particulièrement pertinente, Mme Karine Cécilia Arissani considère que « la réintégration du Gabon, après sa reconnaissance par les États-Unis sous l’autorité du Président Donald Trump, marque un tournant important ».
Une décision qui, selon elle, ouvre « de nouvelles perspectives commerciales et d’investissement entre le Gabon et les États-Unis ».
Au-delà de l’enjeu économique, l’ancienne responsable met surtout en lumière le travail diplomatique engagé par les autorités gabonaises depuis le début de la Transition. Elle estime à juste titre d’ailleurs que cette avancée est « le fruit du travail diplomatique impulsé par Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement », dans une dynamique visant à « redonner au Gabon sa dignité sur la scène internationale » et à favoriser son retour progressif au sein des grandes instances de coopération et de partenariat.
Pour Karine Cécilia Arissani, cette évolution traduit également l’affirmation d’« une diplomatie agissante », fondée à la fois sur « le respect de la souveraineté nationale » et sur « l’ouverture aux investisseurs dans tous les secteurs stratégiques ».
Le retour du Gabon dans ce mécanisme commercial américain apparaît ainsi comme une opportunité stratégique majeure. Plusieurs observateurs estiment qu’il pourrait contribuer à renforcer les exportations gabonaises vers le marché américain, stimuler les investissements étrangers et consolider la crédibilité économique du pays auprès de ses partenaires internationaux.
Pour finir, Mme Karine Cécilia Arissani estime que « le retour du Gabon au programme de l’AGOA mérite d’être salué », y voyant un signal encourageant pour l’avenir économique et diplomatique du pays.































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