Le Chef de l’État, Brice Clotaire Brice Clotaire Oligui Nguema, a présidé le mardi 20 mai 2026 à Libreville une importante séance de travail réunissant les directeurs généraux des administrations publiques concernées par la parafiscalité, en présence du Vice-Président du Gouvernement et de plusieurs membres de l’exécutif.
Cette rencontre de haut niveau s’inscrit dans la dynamique de modernisation de l’action publique et de renforcement de la gouvernance financière impulsée par le Chef de l’État depuis le début de la Ve République.
Une volonté claire : restaurer l’ordre et la transparence
Au cœur des échanges, le Président de la République a réaffirmé sa détermination à mettre un terme aux dysfonctionnements liés à la parafiscalité, qui fragilisent la lisibilité des finances publiques et complexifient l’environnement économique.
Avec une approche directe et structurée, le Chef de l’État a rappelé la nécessité d’un système fondé sur la transparence, la traçabilité et la centralisation des recettes au niveau du Trésor public. L’objectif est de garantir une gestion plus cohérente des prélèvements publics et de restaurer la confiance entre l’administration et les opérateurs économiques.
Quatre axes de réforme pour une nouvelle gouvernance
Le Président de la République a fixé quatre orientations majeures qui structureront désormais l’action gouvernementale en matière de parafiscalité : la transparence totale des prélèvements, avec une stricte conformité aux textes légaux et à la loi de finances ; la centralisation des recettes au Trésor public, désormais unique point de collecte de l’État ; la suppression des doublons administratifs, afin de rationaliser les contrôles et les interventions ; la mise en place d’un mécanisme unique de coordination des contrôles, regroupant l’ensemble des agents assermentés concernés.
Cette réforme vise à simplifier les procédures, réduire les contraintes administratives et renforcer l’efficacité de l’action publique.
Une réforme au service de l’économie réelle
Le Chef de l’État a souligné que cette transformation structurelle bénéficie en premier lieu aux opérateurs économiques, aux commerçants et aux entreprises, souvent confrontés à une multiplicité de contrôles et de prélèvements.
En mettant fin aux chevauchements administratifs et aux pratiques non harmonisées, la réforme ambitionne de créer un environnement économique plus lisible, plus prévisible et plus favorable à l’investissement.
Un calendrier clair et une exigence de résultats
Le Président de la République a également défini un cadre temporel précis pour la mise en œuvre de cette réforme : dans un délai de douze mois, un premier bilan permettra d’évaluer les recettes effectivement centralisées au Trésor public ; dans un horizon de vingt-quatre mois, chaque opérateur économique devra bénéficier d’un dispositif simplifié reposant sur un interlocuteur unique, un contrôle unique et une quittance unique.
Cette approche traduit une volonté affirmée de gouvernance axée sur les résultats et la redevabilité.
Une réforme inscrite dans la dynamique de la Ve République
En inscrivant cette initiative dans le cadre de la Ve République, le Chef de l’État confirme sa vision d’une administration moderne, disciplinée et pleinement alignée sur les exigences de performance et de transparence.
Cette réforme structurelle marque une étape importante dans la consolidation des finances publiques et la modernisation de l’État, au service d’une croissance économique plus saine et plus inclusive.































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