Dans la capitale provinciale du Woleu-Ntem, le paysage urbain évolue progressivement au rythme des travaux de réhabilitation des voiries engagés sous l’impulsion du président Brice Clotaire Oligui Nguema. À Oyem, plusieurs axes longtemps dégradés retrouvent peu à peu un nouveau visage, alimentant un sentiment d’espoir et de satisfaction chez de nombreux habitants.
Parmi les chantiers les plus visibles figure l’axe menant à la Cathédrale Saint Charles Lwanga d’Oyem. Il y a encore quelques mois, cette route était devenue l’un des symboles des difficultés de circulation dans la ville, avec ses nombreux nids-de-poule, ses flaques d’eau en saison des pluies et les désagréments quotidiens pour les automobilistes comme pour les riverains.
Aujourd’hui, le décor a profondément changé. Le bitume a progressivement remplacé les trous et les portions dégradées, offrant désormais une circulation plus fluide et plus sécurisée. Aux abords de la cathédrale également, les transformations sont visibles. L’espace autrefois dominé par la latérite bénéficie désormais d’une voie d’accès modernisée, facilitant les déplacements des fidèles, des habitants du quartier et des visiteurs.
Dans plusieurs quartiers d’Oyem, les engins poursuivent leur travail, témoignant d’une dynamique de modernisation urbaine qui touche progressivement différents axes stratégiques de la ville. Pour de nombreux habitants, ces travaux constituent bien plus qu’un simple chantier routier. Ils représentent le signe concret d’un changement attendu depuis plusieurs années.
« Avant, il fallait slalomer entre les trous pour arriver jusqu’à la cathédrale. Aujourd’hui, on sent vraiment qu’il y a une amélioration », confie un conducteur de taxi rencontré sur l’axe rénové. Même satisfaction chez certains riverains, qui observent une transformation progressive de leur environnement quotidien. « Cela faisait longtemps qu’on espérait voir cette route réhabilitée. Voir les travaux avancer donne de l’espoir pour le développement de la ville », explique une commerçante installée à proximité de la cathédrale.
Pour plusieurs jeunes de la commune, cette modernisation contribue également à redonner une image plus attractive à la capitale provinciale du nord du pays. « Oyem mérite d’avoir des routes modernes comme les grandes villes. Aujourd’hui, on commence à voir les changements sur le terrain », estime un jeune du quartier.
Au-delà de l’amélioration de la mobilité urbaine, ces travaux participent aussi à la redynamisation économique locale. L’amélioration des voies d’accès facilite les déplacements, réduit les difficultés de transport et contribue à fluidifier les activités commerciales dans certains secteurs de la ville. À travers cette politique d’aménagement, les autorités gabonaises affichent leur volonté de renforcer les infrastructures de l’intérieur du pays et d’améliorer durablement le cadre de vie des populations.
À Oyem, les chantiers en cours traduisent ainsi une ambition plus large : faire des capitales provinciales des pôles urbains modernes, capables d’accompagner la dynamique de transformation engagée à l’échelle nationale. Dans les rues de la ville, beaucoup voient déjà dans ces travaux les premiers signes d’une mutation profonde. Une évolution qui, pour les habitants, ne relève plus du simple discours, mais d’une réalité désormais visible au quotidien.































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