Dans le district de M’vadhy, au cœur de la province de l’Ogooué-Ivindo, les Olympiades de l’Ivindo prennent cette année une dimension sociale et sanitaire. Grâce au soutien de la Fondation Ma Bannière, présidée par la Première Dame du Gabon, Zita Oligui Nguema, l’événement associe compétitions sportives, valorisation du patrimoine culturel et vaste campagne de prévention contre le paludisme. Une approche qui place la santé des populations au cœur de la fête.
Du 10 au 19 juillet 2026, les villages de Mècob, Mayibouth 1 et Mayibouth 2 vibreront au rythme des Olympiades de l’Ivindo, une manifestation qui s’impose progressivement comme un rendez-vous majeur de la vie communautaire dans cette partie du pays.
Au programme figurent la Coupe Bélinga 2026, un grand cross populaire, des concours de contes traditionnels en langue kwélé ainsi que plusieurs activités culturelles destinées à promouvoir le patrimoine local. Mais au-delà de la compétition, les organisateurs ont souhaité faire de cette édition un moment privilégié de sensibilisation aux enjeux de santé publique.
Avant même le lancement officiel des épreuves sportives, une vaste campagne de prévention contre le paludisme a été déployée à travers la Minute Santé, une initiative soutenue par la Fondation Ma Bannière.
Créée sous l’impulsion de la Première Dame, Zita Oligui Nguema, la Fondation poursuit ainsi son engagement en faveur de l’amélioration des conditions de vie des populations, notamment dans les domaines de la santé, de la solidarité et de la protection des personnes les plus vulnérables.
Dans le cadre de cette opération, des moustiquaires imprégnées sont distribuées aux habitants tandis que des équipes de sensibilisation parcourent les villages afin d’informer les familles sur les moyens de prévenir efficacement le paludisme.
L’objectif est simple : rappeler que cette maladie, qui demeure l’une des principales causes de consultation et d’hospitalisation au Gabon, peut être largement évitée grâce à des gestes de prévention adaptés, notamment l’utilisation régulière des moustiquaires imprégnées et une prise en charge rapide dès l’apparition des premiers symptômes.
Portée par le Collectif des jeunes du district de M’vadhy, cette campagne privilégie une approche de proximité. Les bénévoles vont directement à la rencontre des populations de Mècob, Mayibouth 1 et Mayibouth 2 afin d’échanger avec elles, répondre à leurs préoccupations et promouvoir les bonnes pratiques sanitaires.
Pour les organisateurs, le choix d’intégrer cette dimension de santé publique aux Olympiades répond à une logique de développement communautaire.
« Le sport rassemble les populations, mais la santé reste la première des victoires. Nous avons souhaité profiter de cette forte mobilisation pour transmettre un message essentiel : chacun peut contribuer à faire reculer le paludisme en adoptant les bons gestes de prévention », expliquent les responsables du collectif.
En associant activités sportives, transmission des traditions et sensibilisation sanitaire, les Olympiades de l’Ivindo illustrent une conception plus large du développement local, où les événements populaires deviennent également des espaces d’information, d’éducation et de mobilisation citoyenne.
Grâce à l’appui de la Fondation Ma Bannière, cette édition dépasse ainsi le simple cadre de la compétition pour porter un message de solidarité et de responsabilité collective. Elle témoigne de l’importance des partenariats entre les acteurs communautaires et les organisations engagées dans la promotion de la santé publique.
À M’vadhy, football, course à pied et patrimoine culturel convergent ainsi vers un même objectif : renforcer la prévention, protéger les populations et faire reculer durablement le paludisme. Une initiative qui rappelle que les grandes victoires se remportent autant sur les terrains de sport que dans les actions quotidiennes en faveur du bien-être des communautés.






























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