Le Transgabonais poursuit sa mue. En recevant le Directeur général de la Société d’Exploitation du Transgabonais (SETRAG), Christian Magni, le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a réaffirmé sa volonté d’accélérer la modernisation de la seule ligne ferroviaire du pays. Un chantier stratégique qui doit renforcer la compétitivité de l’économie gabonaise, sécuriser le transport des marchandises et soutenir la transformation industrielle engagée par les autorités.
Au cœur de la stratégie de développement du Gabon, le Transgabonais occupe une place essentielle. Véritable colonne vertébrale logistique reliant Libreville aux provinces de l’intérieur, cette infrastructure assure le transport des voyageurs, mais surtout l’acheminement des ressources minières, forestières et agricoles qui alimentent l’économie nationale.
Conscient de cet enjeu, le Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, a reçu en audience le Directeur général de la Société d’Exploitation du Transgabonais (SETRAG), Christian Magni, afin de faire le point sur l’avancement du vaste programme de modernisation et de sécurisation de la voie ferrée.
Cette réunion s’inscrit dans la méthode de gouvernance privilégiée par le Chef de l’État : un suivi rapproché des projets structurants afin de garantir le respect des calendriers, d’anticiper les difficultés et d’accélérer la mise en œuvre des investissements prioritaires.
Au cours des échanges, le Président de la République a souhaité disposer d’un état précis des travaux réalisés, des contraintes rencontrées sur le terrain ainsi que des solutions envisagées pour assurer la poursuite du programme dans les meilleures conditions.
Le Directeur général de la SETRAG a présenté un bilan particulièrement encourageant de la première phase des travaux.
À ce jour, 424 kilomètres de voie ferrée ont été entièrement renouvelés avec des traverses en béton, tandis que 180 kilomètres de rails ont déjà été remplacés dans le cadre du programme lancé en 2021.
Ces travaux visent à renforcer la sécurité des circulations, améliorer la fiabilité du réseau et augmenter progressivement les performances de cette infrastructure stratégique.
Autre indicateur révélateur de l’avancement du projet : l’usine de Booué a déjà produit près de 700 000 traverses en béton, sur un objectif global de 1,1 million. Cette montée en puissance illustre le développement des capacités industrielles nationales mises au service de la modernisation du réseau ferroviaire.
Selon Christian Magni, les travaux affichent actuellement un mois d’avance sur les objectifs fixés pour le premier semestre, une performance qui témoigne de la bonne dynamique du chantier et de la mobilisation des équipes techniques.
Au-delà des chiffres, cette modernisation répond à une ambition économique de long terme. Pour les autorités gabonaises, le Transgabonais constitue un levier indispensable de la diversification économique engagée sous l’impulsion du Président de la République.
En améliorant la qualité de la voie ferrée, le gouvernement entend fluidifier le transport des matières premières, réduire les coûts logistiques, renforcer la compétitivité des entreprises nationales et faciliter les échanges entre les différentes régions du pays.
Le développement du réseau ferroviaire participe également au désenclavement des provinces, en offrant aux populations et aux opérateurs économiques une infrastructure plus performante, plus sûre et mieux adaptée aux besoins d’une économie en pleine transformation.
Le financement de la deuxième phase du programme, assuré dans le cadre des conventions conclues entre l’État gabonais et la SETRAG, permettra de poursuivre cette dynamique et d’étendre les travaux sur les sections restantes.
À travers ce suivi régulier, Brice Clotaire Oligui Nguema confirme sa volonté de faire des infrastructures de transport un pilier de la souveraineté économique du Gabon. Routes, ports, aéroports, réseaux énergétiques et désormais chemin de fer s’inscrivent dans une même stratégie visant à créer les conditions d’une croissance durable et inclusive.
Pour le Chef de l’État, la modernisation du Transgabonais ne relève pas uniquement d’un enjeu technique. Elle constitue un investissement stratégique au service de la transformation économique du pays, du développement des territoires et de l’amélioration durable de la compétitivité nationale. En renforçant cet axe ferroviaire majeur, le Gabon se dote progressivement d’un outil capable d’accompagner ses ambitions industrielles et de soutenir une prospérité durable au bénéfice de l’ensemble des Gabonais.





























Discussion about this post