La Première Dame du Gabon, Madame Zita Oligui Nguema, a procédé ce jour à l’ouverture officielle de l’atelier régional des femmes agripreneures du Bassin du Congo, organisé avec l’appui de l’Organisation internationale de la Francophonie, en partenariat avec la Fondation de l’Institut Agrobabe.
Cette rencontre régionale rassemble, durant plusieurs jours, de jeunes entrepreneures agricoles venues de plusieurs pays d’Afrique centrale, notamment du Cameroun, de la Guinée-Équatoriale, de la République démocratique du Congo, de la République du Congo, de la République centrafricaine et du Gabon.
L’objectif est de favoriser l’apprentissage, le partage d’expériences et le renforcement des projets portés par ces femmes engagées dans le développement agricole.
Dans son allocution de circonstance, la marraine de l’événement a insisté sur le rôle déterminant des femmes dans la transformation économique et sociale de la région. Pour la Première Dame, « l’avenir de notre région passera très clairement par l’autonomisation économique des femmes et par l’engagement de notre jeunesse ». Elle a toutefois souligné que cette transformation exige des conditions concrètes, en l’occurrence l’accès à la formation, la création de réseaux solides et l’accompagnement des initiatives entrepreneuriales.

« Pour que cette transformation soit réelle, il faut bien plus que du courage : il faut de la formation, des réseaux et des femmes capables de transformer le savoir-faire en projets économiques durables et solides », a-t-elle déclaré.
La Première Dame a par ailleurs rappelé que l’investissement en faveur des femmes constitue un levier stratégique pour le développement. « Investir dans les femmes n’est pas seulement une question d’équité, c’est un choix stratégique pour la stabilité et la prospérité de nos sociétés », a-t-elle affirmé devant les participantes.

Dans son message de vœux pour l’année 2026, Zita Oligui Nguema a réitéré sa volonté de soutenir les initiatives en faveur des provinces et des femmes du monde rural, dont l’engagement contribue significativement à la vitalité des communautés locales.
Pour la marraine de l’atelier, les projets portés par ces jeunes agripreneures représentent de véritables « graines d’avenir ». « Lorsqu’une femme plante une graine d’avenir, c’est toute une génération qui en récolte les fruits », a-t-elle souligné.
À travers cette initiative, le Gabon réaffirme son engagement à promouvoir l’entrepreneuriat féminin et à encourager la coopération régionale autour de l’agriculture durable et de l’autonomisation des femmes en Afrique centrale.































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