La transformation du monde rural gabonais trouve désormais un nouveau visage. À Lébamba, dans le département de la Louetsi-Wano, la Première Dame du Gabon, Zita Oligui Nguema, a vu se concrétiser une initiative qu’elle porte avec conviction depuis plusieurs années : faire de l’agriculture un puissant levier d’autonomisation des populations rurales, de lutte contre la pauvreté et de développement local.
Grâce au partenariat stratégique conclu avec l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), cette ambition est aujourd’hui devenue une réalité tangible avec la remise d’équipements agricoles modernes aux producteurs de la province de la Ngounié. Au-delà du matériel distribué, cette initiative marque le lancement d’un programme appelé à être progressivement étendu aux neuf provinces du Gabon.
Le choix de la Louetsi-Wano n’est pas le fruit du hasard. Il est l’aboutissement d’un plaidoyer constant mené par la Première Dame en faveur des communautés rurales de cette localité, dont elle n’a cessé de défendre les aspirations à un développement économique durable. Son engagement en faveur des femmes, des jeunes et des producteurs agricoles a largement contribué à faire de cette province le laboratoire d’une nouvelle politique de modernisation agricole.
Lors de la cérémonie, le Coordonnateur du Bureau sous-régional de la FAO pour l’Afrique centrale et Représentant de l’organisation au Gabon et à São Tomé-et-Principe, Ahman Mravili, a salué une coopération qui s’inscrit pleinement dans les objectifs de développement durable. Il a rappelé que cette initiative repose sur quatre piliers essentiels : améliorer la production agricole, renforcer la qualité de la nutrition, préserver l’environnement et créer de meilleures conditions de vie pour les populations rurales.
Ces orientations rejoignent la vision défendue par Zita Oligui Nguema, convaincue que le développement du Gabon passe aussi par la valorisation de ses territoires ruraux et par l’accompagnement des femmes et des hommes qui nourrissent le pays.
Mais la réussite d’une telle ambition ne dépend pas uniquement des équipements. Elle repose également sur une approche globale intégrant la structuration des organisations agricoles, la formation des producteurs aux techniques modernes et le désenclavement des bassins de production grâce à des infrastructures adaptées.
C’est dans cet esprit que le représentant de la FAO a insisté sur la nécessité d’une synergie entre les différents départements ministériels, notamment ceux en charge de l’Agriculture et des Travaux publics, afin de permettre aux producteurs d’écouler plus facilement leurs récoltes vers les grands centres de consommation.
Cette coopération illustre également la capacité de la Première Dame à mobiliser des partenaires internationaux autour de projets concrets répondant directement aux besoins des populations. En rapprochant l’expertise de la FAO des réalités du terrain, elle contribue à faire émerger un modèle de développement fondé sur la proximité, l’inclusion et la création d’opportunités économiques dans les zones rurales.
Cette démarche s’inscrit en parfaite cohérence avec la vision du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui fait de la souveraineté alimentaire, du développement équilibré des territoires et de la diversification de l’économie nationale des priorités de son action publique. Aux côtés du Chef de l’État, la Première Dame apporte ainsi sa contribution à cette ambition nationale en plaçant les populations rurales au cœur des politiques de développement.
À Lébamba, le partenariat entre la FAO et Zita Oligui Nguema dépasse donc la remise d’équipements agricoles. Il ouvre une nouvelle perspective pour le monde rural gabonais : celle d’une agriculture moderne, productive et durable, capable de créer des emplois, de renforcer la sécurité alimentaire et d’améliorer durablement les conditions de vie des populations.
En faisant de la Louetsi-Wano le point de départ de cette dynamique, la Première Dame adresse un message fort : aucun territoire ne doit être oublié dans la marche vers le développement. Car un Gabon plus prospère se construit aussi dans ses campagnes, en donnant aux producteurs les moyens de vivre dignement de leur travail et de participer pleinement à l’essor économique de la nation.































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