En attendant les effets des grands investissements engagés dans le secteur de l’eau potable, le Président Brice Clotaire Oligui Nguema déploie un plan d’urgence inédit. En associant les acteurs du secteur informel à une organisation encadrée par l’État, le Chef de l’État entend répondre immédiatement aux difficultés des ménages tout en réduisant drastiquement le coût de l’accès à l’eau.
Conscient que les grands projets d’infrastructures nécessitent du temps avant de produire leurs effets, le Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, a choisi d’agir sans attendre.
Ce 2 juillet 2026, il a reçu au Palais des Sports les travailleurs informels spécialisés dans la commercialisation de l’eau. Une rencontre hautement symbolique qui marque une nouvelle étape dans la mise en œuvre du Plan d’urgence hydrique voulu par le Chef de l’État pour répondre aux difficultés d’approvisionnement que connaissent encore plusieurs quartiers.
Loin d’une approche exclusivement administrative, le Président a privilégié le dialogue avec ces acteurs de terrain qui, depuis plusieurs années, assurent l’approvisionnement de milliers de familles confrontées aux insuffisances du réseau de distribution.
Au cours des échanges, Brice Clotaire Oligui Nguema a rappelé que cette initiative constitue une réponse transitoire destinée à soulager immédiatement les populations, dans l’attente de la mise en service progressive des infrastructures structurantes actuellement en cours de réalisation.
Le message présidentiel est clair : aucune famille ne doit être laissée sans solution pendant que se construisent les réponses durables.
Cette approche illustre une méthode de gouvernance fondée sur le pragmatisme. D’un côté, l’État poursuit les investissements de long terme destinés à renforcer la production et la distribution d’eau potable ; de l’autre, il met en place des mécanismes d’urgence capables d’apporter une réponse concrète aux besoins quotidiens des citoyens.
L’une des principales annonces issues de cette rencontre concerne la régularisation des travailleurs informels du secteur. Désormais intégrés dans un dispositif officiellement encadré par les pouvoirs publics, ces opérateurs exerceront leurs activités dans un cadre organisé, avec des règles précises et un contrôle renforcé.
Cette formalisation vise à professionnaliser une activité devenue indispensable dans de nombreuses localités tout en garantissant davantage de transparence, de sécurité et de qualité du service rendu aux populations.
Autre innovation majeure : les commerçants retenus dans le cadre du Plan d’urgence hydrique travailleront en étroite coordination avec le Corps des sapeurs-pompiers. Ces derniers mettront officiellement leurs points d’approvisionnement en eau à disposition du dispositif afin d’assurer une distribution fiable et sécurisée.
Cette collaboration entre les services de l’État et les opérateurs de terrain traduit la volonté des autorités de bâtir une réponse collective à une problématique qui touche directement la vie quotidienne des Gabonaises et des Gabonais.
Mais l’annonce qui devrait avoir l’impact le plus immédiat sur le pouvoir d’achat concerne le coût de la livraison de l’eau.
Grâce au nouveau mécanisme mis en place par les pouvoirs publics, le prix d’une cuve passe de 10 000 FCFA à 4 000 FCFA, soit une baisse de 60 %. Une réduction particulièrement significative pour les ménages qui dépendent quotidiennement de ce mode d’approvisionnement.
Au-delà du chiffre, cette décision traduit la volonté présidentielle de faire de l’accès à l’eau un service plus abordable, en limitant les effets de la spéculation et en protégeant les familles les plus exposées.
Les travailleurs mobilisés dans ce dispositif mettront désormais leur expertise au service des populations dans le strict respect des orientations fixées par le Chef de l’État, avec pour priorité la continuité de l’approvisionnement et le respect des tarifs arrêtés par les autorités.
Cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large portée par Brice Clotaire Oligui Nguema, qui combine gestion de l’urgence et transformation structurelle. Alors que les projets de production et de distribution d’eau avancent à Foulayong, Mbomo et dans d’autres zones stratégiques, le gouvernement entend veiller à ce que les populations bénéficient, dès à présent, de solutions concrètes.
À travers ce Plan d’urgence hydrique, le Président de la République réaffirme une conviction : les grands projets d’avenir ne dispensent jamais de répondre aux urgences du présent. En organisant le secteur informel, en mobilisant les moyens de l’État et en réduisant fortement le coût de l’eau pour les ménages, il place la protection du pouvoir d’achat et l’accès aux services essentiels au cœur de son action gouvernementale.































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