
Trois semaines seulement. C’est le délai annoncé par le responsable de la Compagnie Internationale de Travaux Publics (CITP), M. Ndiaye, pour la réhabilitation de l’axe Nyali–Deux écoles. Le vendredi 13 mars 2026, le pari a été tenu : la circulation a été rétablie, offrant aux riverains et automobilistes un soulagement tangible après des mois de frustration sur un tronçon longtemps considéré comme un calvaire.
Une route transformée
La promesse a été tenue. Après l’intervention rapide des engins et équipes de la CITP, le linéaire Deux écoles–PK8, dans le 5e arrondissement, affiche aujourd’hui un visage entièrement renouvelé. Les nids-de-poule, certains profonds de près de trois mètres, ont disparu pour laisser place à une chaussée bétonnée, garantissant une circulation fluide et sécurisée. Cette transformation constitue un changement majeur pour les usagers, qui peinaient jusque-là à emprunter ce tronçon en toute sécurité.
Entre modernisation et responsabilité citoyenne
Si l’infrastructure est désormais réhabilitée, les autorités rappellent que l’entretien permanent est indispensable pour préserver ce progrès. Les populations sont invitées à adopter un comportement responsable, en évitant de déverser eaux usées et ordures sur la chaussée, et en respectant les limitations de vitesse. La prudence reste de mise, la route traversant une zone habitée où piétons et véhicules partagent l’espace.
Cette réhabilitation ne se limite pas à une simple remise en état : elle illustre la capacité des entreprises locales à répondre efficacement aux besoins des citoyens et traduit une dynamique plus large de modernisation des infrastructures urbaines, essentielle pour le confort et la sécurité des populations.
Un exemple de réactivité et de résultats
L’axe Nyali–Deux écoles témoigne de la réactivité des acteurs publics et privés dans le secteur des travaux publics au Gabon. En trois semaines, la CITP a transformé une route impraticable en un corridor fonctionnel, symbole concret d’un engagement envers la qualité de vie des citoyens et la fluidité de la circulation urbaine.
Cette réussite invite également à une prise de conscience collective : la modernisation des routes est un effort partagé, qui nécessite l’implication des usagers pour que les infrastructures rénovées restent un atout durable pour la ville et ses habitants.






























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